et les a.nus vidés d’eux-mêmes. Et n’y coulent plus que du sang et du pus avec sa saleté de puanteur. Et quand on demande à un jeune : où est ton a.nus ? Comme Caïn, il répond avec autant de suffisance : suis-je le gardien de mon a.nus ? En bon camerounais, répondent à une question toujours par une autre. Mais là n’est pas la question. Les plus francs, mais assurément les moins maçons, disent qu’ils sont seuls propriétaires de leur a.nus. Par conséquent ils font de « ça » ce qu’ils veulent, ils « donnent » à qui ils veulent.
Mais est ce que les jeunes donnent gratuitement leur a.nus, n’est ce pas toujours en échange de quelque chose plus grand que la peine qu’ils en tirent ? Nous ne sommes pas sûrs que le p.énis en érection produise le même effet quand il pénètre dans une ch.atte, que lorsqu’il est dans un trou de balle. Nous ne sommes pas certains non plus que le mâle actif ou dominant, se contente seulement de pisser dans l’a.nus sans y puiser aussi de beaucoup. Tout compte fait,
c’est le jeune qui reçoit les coups secs, de l’argent et les glorioles, qui est le plus grand des perdants.
Il perd non seulement son corps, qui pour lui est transformé en un objet de rentabilité. Il perd par conséquent son a.nus dévoyé en un objet de plaisir et de domination. Il perd du temps pour gagner de l’argent et une relative ascension. Il perd encore cet argent pour essayer de récupérer son a.nus qu’il sent à chaque selle le quitter. Il perd sa dignité d’homme qui par définition est un animal debout. Et non celui qui se baisse à chaque fois pour planter on ne sait quels choux ou pour ramasser on ne sait quoi au sol. Il perd malheureusement aussi de son énergie, de sa force vitale, et beaucoup de sa vie.
Personne ne peut nier que la vie devient de plus en plus difficile dans ce pays. L’ascenseur social semble être bloqué. Nos villes et nos vies sont assombries par manque d’électricité, et le manque d’eau nous rend quotidiennement assoiffés de la gloire. Toutes les voies semblent être fermées, mais ce n’est pas en ouvrant nos jambes qu’on va y pénétrer. Or plusieurs de nos jeunes qui ambitionnent percer dans les arts, le sport ou l’académie, se font « percer le derrière » à l’occasion. C’est vrai que « sucer » et « succès » riment, mais il n’ya pas de relation logique entre « sucer » la b.ite d’untel et avoir le « succès » ipso facto. Comme disait l’autre : il n’ya que dans le dictionnaire que le succès vient avant le travail.
Alors jeunes : « SACHONS DIRE
Mais est ce que les jeunes donnent gratuitement leur a.nus, n’est ce pas toujours en échange de quelque chose plus grand que la peine qu’ils en tirent ? Nous ne sommes pas sûrs que le p.énis en érection produise le même effet quand il pénètre dans une ch.atte, que lorsqu’il est dans un trou de balle. Nous ne sommes pas certains non plus que le mâle actif ou dominant, se contente seulement de pisser dans l’a.nus sans y puiser aussi de beaucoup. Tout compte fait,
c’est le jeune qui reçoit les coups secs, de l’argent et les glorioles, qui est le plus grand des perdants.
Il perd non seulement son corps, qui pour lui est transformé en un objet de rentabilité. Il perd par conséquent son a.nus dévoyé en un objet de plaisir et de domination. Il perd du temps pour gagner de l’argent et une relative ascension. Il perd encore cet argent pour essayer de récupérer son a.nus qu’il sent à chaque selle le quitter. Il perd sa dignité d’homme qui par définition est un animal debout. Et non celui qui se baisse à chaque fois pour planter on ne sait quels choux ou pour ramasser on ne sait quoi au sol. Il perd malheureusement aussi de son énergie, de sa force vitale, et beaucoup de sa vie.
Personne ne peut nier que la vie devient de plus en plus difficile dans ce pays. L’ascenseur social semble être bloqué. Nos villes et nos vies sont assombries par manque d’électricité, et le manque d’eau nous rend quotidiennement assoiffés de la gloire. Toutes les voies semblent être fermées, mais ce n’est pas en ouvrant nos jambes qu’on va y pénétrer. Or plusieurs de nos jeunes qui ambitionnent percer dans les arts, le sport ou l’académie, se font « percer le derrière » à l’occasion. C’est vrai que « sucer » et « succès » riment, mais il n’ya pas de relation logique entre « sucer » la b.ite d’untel et avoir le « succès » ipso facto. Comme disait l’autre : il n’ya que dans le dictionnaire que le succès vient avant le travail.
Alors jeunes : « SACHONS DIRE

