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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Ancien Parlementaire Ancien Parlementaire a écrit le 2 août 2014 à 15h30
@Tous,

Lu sur camer.be

"Cameroun:Jeune où est ton a.nus ? :: CAMEROON 2

"Cette question peut paraitre aux yeux de certains comme anodine et confuse, mais je leur demande de cheminer avec nous et ils verront quel était son sens. Quand le Dieu d’Abraham avait demandé à Caïn où était son frère, celui-ci a répliqué par une étonnante formule restée fratricidement célèbre : suis-je le gardien de mon frère ? Cette réponse ponce-pilatiste, fait montre du légendaire instinct de conservation de l’homme, qui l’embastille toujours dans une sorte de « logique de survie ». Consistant à vouloir à chaque fois imposer la mort aux autres tout en préservant la sa vie. C’est un instinct d’égoïsme, de cupidité, de gloriole et de vénalité. Tous de petits appétits et des « préoccupations mineures », qui pour être assouvis, exigent d’utiliser l’autre comme un moyen, comme une chose, et en extraire le maximum d’utilité.

C’était la règle rubis pendant l’esclavage, c’est-à-dire réduire l’esclave au niveau le plus bas des choses parmi les choses. L’amenuiser et le réduire à l’unité la plus minable, à « ce qui n’est » que dans la mesure où « elle n’est rien », où elle ne sert à rien. L’esclave était celui qui « était là » et ne possédait rien du tout : ni son esprit, ni les produits de son « travail » ni son propre corps.

Ainsi, les premiers à dire « ba’ gha te’ » c’est-à-dire : NON à la servitude, c’est ceux qui voulaient désormais disposer de leur propre corps, et diriger leur propre esprit. Mais aujourd’hui, nous vivons une nouvelle ère de l’esclavage et de la soumission. Que le jeune Boétie aurait appelé : la servitude volontaire. Volontaire dans la mesure où les jeunes livrent délibérément leur corps aux sévices. Ils donnent eux-mêmes le glaive et la verge avec laquelle ils se font « bousiller ». Ils vont eux-mêmes sur la place du marché noir, se déshabillent, et montrent gaillardement leurs « avantages de services » aux pourvoyeurs.

Ils soulèvent le buste pour essayer de faire passer les pectoraux pour les seins malsains. Se retournent en s’abaissant, les fesses nues et poilues en l’air, positionnées vers le haut comme le trou de balle d’un canon. Cet « exercice » sert à se faire acheter par le plus offrant, celui qui sera prêt à payer autant de billets pour autant de coups qu’il donne. Qui pourra donner assez de liquide pour autant de liquide qu’il verse ou pisse dans l‘a.nus.

Nos jeunes marchent désormais avec les corps sans a.nus et les a.nus vidés d’e
Merci de patienter...
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