Ce tir groupé de la presse française nous renseigne à double titre. D’abord, on se rend à l’évidence que Nathalie Koah a bien ficelé son affaire et n’a pas l’intention de s’en laisser compter par un Samuel Eto’o qui ne pourra pas utiliser ses réseaux et son influence en France. Ensuite, l’intérêt que portent nos confrères français à cette affaire risque de compliquer singulièrement la tâche du buteur camerounais qui part avec un apriori défavorable dans un pays où la protection des droits de la femme est un principe quasi sacré. Attendons toutefois que s’ouvrent les débats pour en savoir plus.

