lisez vous même le soutien d'un journaliste à Nathalie Koah
LE SOUTIEN DE THIERY GERVAIS GANGO À…NATHALIE KOAH
27 ans. On n’en croirait presque pas tant sa légende, depuis quelques jours, en fait presqu’une grande voilure qui, de l’étoffe de ses amarres surfaites, donne l’impression de la Madelon à notre époque ressurgie. Ressuscitée. Dans tout le pays, traversé par moult révoltes tues, par tant d’impasses qui cherchent le bout de leur tunnel et autant de misères nées sur les rails perpendiculaires d’horizons qui ne se dessinent point, elle est sur la scène. Projetée par la haine et l’ardeur d’un spot évanescent. Au dépend de bien de sujets d’intérêt. Et bien malgré elle.
Avant fin mai, on ne l’aurait jamais imaginée dans le rôle qu’elle tient dans ce psychodrame qui se joue en mondovision. Sa candeur dénudée, sa chair ferme, ses seins nus, son pubis offert, sa pulpe dévoilée ou la pomme charnue de son intimité volée, la découvrent à la face du monde. Sans scrupule. En tenue d’Eve. Les images circulent sur la toile. Curieux et libidineux la reçoivent et la renvoient. Avec une frénésie comme qui dirait obligée.
Elle était, avant fin mai donc, une camerounaise anonyme. De ces jeunes demoiselles qu’Alphonse Benny n’imaginerait certainement pas pour ses castings aux chairs voluptueuses. Simple agent en Front Office à la compagnie nationale aérienne, elle allait et venait, presque ordinaire, tantôt un rien pour tant de regards communs, tantôt objet de curiosité à ces « initiés » qui, en ville et à l’aéroport, se demandaient sournoisement ce qu’elle avait de si particulier pour tenir le cœur de l’un des footballeurs les plus médiatisés de notre époque. Elle serait quidam si un esprit mentalement instable ne l’avait sortie de son anonymat, pour la jeter en pâture aux ogres et à nos curiosités vagabondes. Le tout dans une démarche au moins psychédélique.
Hélène Nathalie Koah, elle s’appelle. Jeune fille venue de ces secteurs difficiles qui font corps avec ces quartiers dont les alcôves éclairées découvriraient, à la ville, des histoires bien de fois plus scabreuses que celle qui capte actuellement nos intérêts ambulants. Elle ne vient pas d’une famille aisée. Elle rappelle, en l’assumant, qu’elle vient de ces quartiers où le ruissellement des eaux de pluies transforme souvent les lits en objets flottants. Où le beignet haricot est parfois un luxe. Et où bien des fois la survie oblige jusqu’à d’indicibles sacrifices. De Mvog Ada à l’Omnisports en p
LE SOUTIEN DE THIERY GERVAIS GANGO À…NATHALIE KOAH
27 ans. On n’en croirait presque pas tant sa légende, depuis quelques jours, en fait presqu’une grande voilure qui, de l’étoffe de ses amarres surfaites, donne l’impression de la Madelon à notre époque ressurgie. Ressuscitée. Dans tout le pays, traversé par moult révoltes tues, par tant d’impasses qui cherchent le bout de leur tunnel et autant de misères nées sur les rails perpendiculaires d’horizons qui ne se dessinent point, elle est sur la scène. Projetée par la haine et l’ardeur d’un spot évanescent. Au dépend de bien de sujets d’intérêt. Et bien malgré elle.
Avant fin mai, on ne l’aurait jamais imaginée dans le rôle qu’elle tient dans ce psychodrame qui se joue en mondovision. Sa candeur dénudée, sa chair ferme, ses seins nus, son pubis offert, sa pulpe dévoilée ou la pomme charnue de son intimité volée, la découvrent à la face du monde. Sans scrupule. En tenue d’Eve. Les images circulent sur la toile. Curieux et libidineux la reçoivent et la renvoient. Avec une frénésie comme qui dirait obligée.
Elle était, avant fin mai donc, une camerounaise anonyme. De ces jeunes demoiselles qu’Alphonse Benny n’imaginerait certainement pas pour ses castings aux chairs voluptueuses. Simple agent en Front Office à la compagnie nationale aérienne, elle allait et venait, presque ordinaire, tantôt un rien pour tant de regards communs, tantôt objet de curiosité à ces « initiés » qui, en ville et à l’aéroport, se demandaient sournoisement ce qu’elle avait de si particulier pour tenir le cœur de l’un des footballeurs les plus médiatisés de notre époque. Elle serait quidam si un esprit mentalement instable ne l’avait sortie de son anonymat, pour la jeter en pâture aux ogres et à nos curiosités vagabondes. Le tout dans une démarche au moins psychédélique.
Hélène Nathalie Koah, elle s’appelle. Jeune fille venue de ces secteurs difficiles qui font corps avec ces quartiers dont les alcôves éclairées découvriraient, à la ville, des histoires bien de fois plus scabreuses que celle qui capte actuellement nos intérêts ambulants. Elle ne vient pas d’une famille aisée. Elle rappelle, en l’assumant, qu’elle vient de ces quartiers où le ruissellement des eaux de pluies transforme souvent les lits en objets flottants. Où le beignet haricot est parfois un luxe. Et où bien des fois la survie oblige jusqu’à d’indicibles sacrifices. De Mvog Ada à l’Omnisports en p

