@Jason
1990 n'a rien du hasard. Une lecture du bouquin "L'histoire du football camerounais" ecrit par le pere foundateur du TKC Nzibi. Le Cameroun a connu une planification sur deux decennies de son football. La CAN 1972 fut preparee bien a l'avance avec une concentration sur la formation des jeunes et l'etablissement d'un championnat national competitif avec des clubs capables de representer le Cameroun valablement sur la scene Africaine.
Le Canon Kpa-kum, le TKC, l'Oryx de Douala, l'Union Kamakai ont tous eu a gagner des titres de la CAF.
Les joueurs de 1990 sont une mixture des generations de 1982 (Milla, Nkono) 1986 (JA Bell, Tataw, les Biyick) et 1990 (Dip Akem, Ekeke).
Te rappelles-tu la confiance affichee par un Kunde ou un Mbouh au moment d'affronter le champiin du monde en titre avec son armada (Maradona, Caniggia, et autres)? Fais le parallele avec un Chedjou tremblant de tous ses muscles au moment de faire face a des Peralta et Dos Santos, des footballeurs de seconde zone. Il y a un fosse entre les deux generations.
1990 ne fut pas un hasard, pardon ne pas insulter la memoire collective des camerounais.
1990 n'a rien du hasard. Une lecture du bouquin "L'histoire du football camerounais" ecrit par le pere foundateur du TKC Nzibi. Le Cameroun a connu une planification sur deux decennies de son football. La CAN 1972 fut preparee bien a l'avance avec une concentration sur la formation des jeunes et l'etablissement d'un championnat national competitif avec des clubs capables de representer le Cameroun valablement sur la scene Africaine.
Le Canon Kpa-kum, le TKC, l'Oryx de Douala, l'Union Kamakai ont tous eu a gagner des titres de la CAF.
Les joueurs de 1990 sont une mixture des generations de 1982 (Milla, Nkono) 1986 (JA Bell, Tataw, les Biyick) et 1990 (Dip Akem, Ekeke).
Te rappelles-tu la confiance affichee par un Kunde ou un Mbouh au moment d'affronter le champiin du monde en titre avec son armada (Maradona, Caniggia, et autres)? Fais le parallele avec un Chedjou tremblant de tous ses muscles au moment de faire face a des Peralta et Dos Santos, des footballeurs de seconde zone. Il y a un fosse entre les deux generations.
1990 ne fut pas un hasard, pardon ne pas insulter la memoire collective des camerounais.

