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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 7 juillet 2014 à 10h03
Selon nos enquêtes, à l’origine de cette menace sur la disparition de la science politique à l’Université de Douala, l’extrême tribalisation du corps enseignant de ce département et des pratiques d’exclusion qui y sont ancrées, notamment orientées contre les « Bamilekés » et les « Bassa » qui y représentent le gros des effectifs dans cette faculté.

En effet, si le département de science politique de l’Université de Douala compte plus d’enseignants que d’étudiants, il compte surtout plus de 95% d’enseignants « Etons » et « Ewondo » dans ses effectifs. Une perspective arrogamment menée et entretenue par le Pr Janvier Onana et qui était encouragée par l’ancien Recteur Bruno Bekolo qui avait validé ces recrutements qui constituent une menace violente à l’intégration nationale, de même qu’une atteinte honteuse à l’éthique en milieu universitaire.

Ces informations exclusives nous indiquent que des candidats Bassas et Bamilekés titulaires d’un Doctorat Nouveau régime avaient été refusé à Douala au profit des candidats titulaires d’un DEA qui étaient essentiellement ses frères.




Ces candidats au recrutement estimés indésirables à Douala par le Pr Onana avaient été accueillis à bras ouverts à Yaoundé, en l’occurrence le Dr Auguste Binam Bikoï et le Dr Blaise Kouamen, respectivement très bien formés à Bordeaux et à Lille, et ayant pourtant soutenus leurs thèses avec les plus brillantes distinctions.
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