Koaci.com : A quel niveau se trouve la procédure judiciaire ?
Tout ce que je peux vous dire sur le sujet, c’est qu’elle suit son cours. Certaines mesures ont été levées. On a promis que l’interdiction de sortir du territoire sera levée. Dans le cadre de notre affaire, Samuel a été convoqué deux fois, il ne s’est pas présenté. Après la publication de mes photos, il y a eu des enquêtes qui ont été menées. Tant en Europe qu’ici. La police et Interpol sont sur l’affaire.
Koaci.com : Sur votre page Facebook, vous annonciez un déballage après le mondial c’est ce que vous faites ?
(Elle secoue la tête de gauche à droite Ndlr), je n’ai aucun compte Facebook. Ni twitter. Je suis uniquement sur Instagram. Le déballage, je ne le reconnais pas. Ceux qui le font sont des vicieux qui ont été proches de moi. Ils ont mes photos. Je dis qu’il est vicieux par ce qu’il me forçait de participer à des séances de partouzes géantes et filmées, qu’il organisait avec ses amis. (Elle nous donne deux noms et parle des filles à Paris, Ndlr). Cet homme a des fantasmes et des pratiques sexuelles bien à lui. Il aime les expériences. Lors de ses ébats, il fait des photos, des vidéos. Il dit que ça le met bien, qu’il a besoin de ça, lors de ses matches. Ça le stimule. C’est ça qui fait sa personnalité (elle secoue la tête Ndlr). La femme qui partage son quotidien doit aussi pouvoir aimer ça. J’ai baigné dans ses pratiques là . Mais, je ne le faisais pas volontairement. C’était graduel. Quand vous regardez bien mes photos, il y a une ombre qui apparait, c’est cette personne qui les prend. Il s’agit de (elle lâche un nom que nous taisons ).
Les femmes sont des jouets pour Samuel. Il y a cet épisode avec une camerounaise, avec qui, il sortait, après avoir bénéficié des largesses de Samuel, elle s’est vue obligée de signer une reconnaissance de dettes de quinze millions Fcfa, quand elle ne voulait plus, être un jouet sexuel. Alors que cet argent lui avait été donné pour meubler son appartement. Faute de ne pouvoir payer, elle a fui le Cameroun Rechercher Cameroun et vit aujourd’hui au Togo. Je ne suis donc pas seule. Certaines vivent à Paris et se taisent.
Tout ce que je peux vous dire sur le sujet, c’est qu’elle suit son cours. Certaines mesures ont été levées. On a promis que l’interdiction de sortir du territoire sera levée. Dans le cadre de notre affaire, Samuel a été convoqué deux fois, il ne s’est pas présenté. Après la publication de mes photos, il y a eu des enquêtes qui ont été menées. Tant en Europe qu’ici. La police et Interpol sont sur l’affaire.
Koaci.com : Sur votre page Facebook, vous annonciez un déballage après le mondial c’est ce que vous faites ?
(Elle secoue la tête de gauche à droite Ndlr), je n’ai aucun compte Facebook. Ni twitter. Je suis uniquement sur Instagram. Le déballage, je ne le reconnais pas. Ceux qui le font sont des vicieux qui ont été proches de moi. Ils ont mes photos. Je dis qu’il est vicieux par ce qu’il me forçait de participer à des séances de partouzes géantes et filmées, qu’il organisait avec ses amis. (Elle nous donne deux noms et parle des filles à Paris, Ndlr). Cet homme a des fantasmes et des pratiques sexuelles bien à lui. Il aime les expériences. Lors de ses ébats, il fait des photos, des vidéos. Il dit que ça le met bien, qu’il a besoin de ça, lors de ses matches. Ça le stimule. C’est ça qui fait sa personnalité (elle secoue la tête Ndlr). La femme qui partage son quotidien doit aussi pouvoir aimer ça. J’ai baigné dans ses pratiques là . Mais, je ne le faisais pas volontairement. C’était graduel. Quand vous regardez bien mes photos, il y a une ombre qui apparait, c’est cette personne qui les prend. Il s’agit de (elle lâche un nom que nous taisons ).
Les femmes sont des jouets pour Samuel. Il y a cet épisode avec une camerounaise, avec qui, il sortait, après avoir bénéficié des largesses de Samuel, elle s’est vue obligée de signer une reconnaissance de dettes de quinze millions Fcfa, quand elle ne voulait plus, être un jouet sexuel. Alors que cet argent lui avait été donné pour meubler son appartement. Faute de ne pouvoir payer, elle a fui le Cameroun Rechercher Cameroun et vit aujourd’hui au Togo. Je ne suis donc pas seule. Certaines vivent à Paris et se taisent.

