Le pari gagnant de Wilmots
Jamais appelé en sélection, Divock Origi est incontestablement la surprise de la liste des 23 belges. Alors qu'il pensait passer les épreuves du Baccalauréat, Origi a donc dû changer ses plans. Profitant du forfait de Christian Benteke, le jeune attaquant de Lille fête sa première sélection en amical face à la Suède le 1er juin dernier avant d'être lancé dans le grand bain quelques semaines plus tard.
Arrivé sur le tard dans un groupe construit depuis deux ans, le gamin de Genk (son premier club) est à l'image de son équipe : preneur de risque et sans complexe. Pour son entraîneur en club, la réussite d'Origi n'est pas sans rapport avec sa destinée qui l'a envoyé au Brésil contre toute attente.
"Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, il s’est retrouvé dans le groupe des mondialistes belge. Le voilà donc parti au Brésil, il joue au Maracaña, il marque… Je m’excuse mais c’est extraordinaire", a ainsi déclaré René Girard sur le site officiel du Losc.
Il marque quand il est sous pression
Révélé la saison dernière grâce à une dizaine d'apparitions en Ligue 1, l'attaquant de 19 ans bouleverse à présent la hiérarchie établie en début de saison où il figurait parmi les remplaçants. De plus en plus utilisé, Origi a pris part à 30 matches de championnat cette saison (dont seulement 12 en tant que titulaire) pour un total de 5 buts inscrits.
Rapide et puissant, le fils de l'ancien international kényan, Mike Okoth Origi, allie l'efficacité à son insouciance. Capable de percuter et de répéter les courses à très haute intensité, l'ailier nordiste est fréquemment attiré vers le but et ne semble souffrir d'aucune pression dans les moments importants. En mars dernier, alors que son équipe dispute un match de la plus haute importance pour le podium face à Monaco, Divock Origi est titulaire et inscrit le but de l'égalisation sur la pelouse de la Principauté.
Un but d'une importance capitale inscrit lors d'un match à forte tension et face à une équipe de très haut niveau. Une habitude qu'il a désormais prise quand son équipe fait appel à lui. Alors qu'il sera titulaire au coup d'envoi face aux États-Unis, le "Baby Kluivert", comme l'a surnommé son coéquipier lillois Salomon Kalou, pourrait bien continuer sur sa lancée.
Jamais appelé en sélection, Divock Origi est incontestablement la surprise de la liste des 23 belges. Alors qu'il pensait passer les épreuves du Baccalauréat, Origi a donc dû changer ses plans. Profitant du forfait de Christian Benteke, le jeune attaquant de Lille fête sa première sélection en amical face à la Suède le 1er juin dernier avant d'être lancé dans le grand bain quelques semaines plus tard.
Arrivé sur le tard dans un groupe construit depuis deux ans, le gamin de Genk (son premier club) est à l'image de son équipe : preneur de risque et sans complexe. Pour son entraîneur en club, la réussite d'Origi n'est pas sans rapport avec sa destinée qui l'a envoyé au Brésil contre toute attente.
"Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, il s’est retrouvé dans le groupe des mondialistes belge. Le voilà donc parti au Brésil, il joue au Maracaña, il marque… Je m’excuse mais c’est extraordinaire", a ainsi déclaré René Girard sur le site officiel du Losc.
Il marque quand il est sous pression
Révélé la saison dernière grâce à une dizaine d'apparitions en Ligue 1, l'attaquant de 19 ans bouleverse à présent la hiérarchie établie en début de saison où il figurait parmi les remplaçants. De plus en plus utilisé, Origi a pris part à 30 matches de championnat cette saison (dont seulement 12 en tant que titulaire) pour un total de 5 buts inscrits.
Rapide et puissant, le fils de l'ancien international kényan, Mike Okoth Origi, allie l'efficacité à son insouciance. Capable de percuter et de répéter les courses à très haute intensité, l'ailier nordiste est fréquemment attiré vers le but et ne semble souffrir d'aucune pression dans les moments importants. En mars dernier, alors que son équipe dispute un match de la plus haute importance pour le podium face à Monaco, Divock Origi est titulaire et inscrit le but de l'égalisation sur la pelouse de la Principauté.
Un but d'une importance capitale inscrit lors d'un match à forte tension et face à une équipe de très haut niveau. Une habitude qu'il a désormais prise quand son équipe fait appel à lui. Alors qu'il sera titulaire au coup d'envoi face aux États-Unis, le "Baby Kluivert", comme l'a surnommé son coéquipier lillois Salomon Kalou, pourrait bien continuer sur sa lancée.

