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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Bolkowitz Bolkowitz a écrit le 1 juillet 2014 à 7h28
@tous,

ne vous acharnez plus sur Samuel Eto'o mai gardez de la retenue jusqu'à ce que la vérité arrive !

lisez ceci:

"L’enquête prescrite par le chef de l’Etat déclenche des batailles de réseaux. Les têtes à couper sont déjà citées.

Martin Belinga Eboutou semble être irrémédiablement «l’homme de tous les dossiers» au Cameroun. Dans les lacs et entrelacs de la piètre prestation des Lions indomptables au Brésil, le nom du ministre directeur du cabinet civil apparaît, comme c’est déjà le cas dans d’autres dossiers chauds de la République.

Le Dcc, qui bénéficie d’un traitement spécial (photos et gros plans dans des positions avantageuses) dans les médias d’Etat, à chaque sortie du couple présidentiel, est «débusqué» derrière la «campagne de destabilisation» du capitaine des Lions indomptables avant et pendant la Coupe du monde 2014, au travers d’une histoire passionnelle en instruction à la Police judiciaire de Yaoundé. «Samuel Eto’o a été piégé. Le timing dans l’emballement médiatique autour de cette affaire est commandé par le Cabinet civil pour des desseins inavoués», s’indigne un informateur....Après l’annonce de l’enquête prescrite par le chef de l’Etat pour établir les responsabilités et restructurer le football camerounais, Belinga Eboutou est dévoré dans d’autres mets. «C’est lui qui a fait nommer Joseph Owona à la tête du comité de normalisation pour ensuite le téléguider. C’est lui qui a poussé Iya Mohammed a défié l’autorité de l’Etat, avant de l’abandonner à son triste sort. C’est lui qui a envenimé certaines crises entre la fédération et des joueurs. Il a donc une grande responsabilité dans la décrépitude du football camerounais», ajoute un connaisseur des milieux du football camerounais.
Mollement rejetées par des proches du Dcc, ces accusations n’ont pas achevé leur folle course au sein d’une opinion publique, toujours aussi avide de sensations. En réalité, à peine Paul Biya a-t-il toussé au sujet de la débâcle des Lions au Brésil que le Cameroun tout entier s’est enrhumé.

Le procès public est d’ores et déjà ouvert et les responsables du fiasco sont désignés pour la lapidation. Le Premier ministre, Philemon Yang, qui a validé la délégation pléthorique qui s’est rendue au Brésil, est mis «dos au mur». Considérés comme des «fauteurs de troubles», Joseph Owona et Adoum Garoua, qui se sont empressés d’annoncer, avant le président de la République, des «évaluations» de la participation du Cameroun au mondial brésilien sont «dés
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