C'est reparti avec les mêmes chansons après chaque échec. Il faut changer les dirigeants pour bien repartir, mais on change et ça ne repart pas. Ça s'enfonce davantage.
Après un échec, on fait tout pour que la prochaine tentative soit meilleure. Le bon exemple est le Nigeria.
Après l'Échec du mondial 2010, les dirigeants ont changé, pour quel résultat en 2014 ?
Regarder les dernière équipes du mondial 2010.
France et Cameroun.
En france, on a changé les dirigeants, l'équipe progresse et est qualifiée pour le 8e de finale.
Au Cameroun on a changé les dirigeants, l'équipe régresse et se retrouve dernière des dernières avec 0 point et -8 but.
La faillite de nos institutions sportives n'est pas différente de la faillite de notre système éducatif. Nous avons pourtant des élèves doués, de petits génies dans les écoles des villages et autant de footballeurs talentueux sur les terrains poussiéreux du pays.
Qu'est qu'il faut donc changer ?
Le problème est au niveau de la prospection et de la qualité de l'encadrement.
Nous avons pris l'habitude de mettre la charrue avant les bœufs en espérant obtenir de bons résultats.
Nous avons de bons encadreurs techniques bien formés. Nous avons des joueurs talentueux qui demandent à être bien encadrés.
Il faut d'abord créer les infrastructures, ensuite valoriser et mettre nos nombreux encadreurs techniques dans de bonnes dispositions qui leur permettront de faire des choix judicieux.
Réhabiliter les championnats scolaires ossuc, c'était très efficace.
Valoriser le championnat national et le divisions inférieures qui doivent être la principale PEPINIERE pour alimenter l'effectif des lions, comme en 1982 ou 1990. Les professionnels viendront en complément sous pression de la concurrence et l'engagement patriotique.
Exemple : (y'a pas photo entre Stéphane BIYA et Alex Song)
Nos nations sont jeunes. Les dirigeants sont pauvres d'esprit. Ils n'ont aucun sens de l'honneur et du bien collectif. Ils ne sont pas patriotes. Ils sont matériellement pauvres. Il leur sera toujours difficile de gérer un effectif composé de joueurs professionnels millionnaires.
En Europe, les institutions sont fortes et les règles sont majoritairement respectées, quelque soit la nature des dirigeants.
En Afrique, les institutions sont faibles, les règles ne sont pas respectées parce que les dirigeants sont situés au dessus des règles et des institutions.
Après un échec, on fait tout pour que la prochaine tentative soit meilleure. Le bon exemple est le Nigeria.
Après l'Échec du mondial 2010, les dirigeants ont changé, pour quel résultat en 2014 ?
Regarder les dernière équipes du mondial 2010.
France et Cameroun.
En france, on a changé les dirigeants, l'équipe progresse et est qualifiée pour le 8e de finale.
Au Cameroun on a changé les dirigeants, l'équipe régresse et se retrouve dernière des dernières avec 0 point et -8 but.
La faillite de nos institutions sportives n'est pas différente de la faillite de notre système éducatif. Nous avons pourtant des élèves doués, de petits génies dans les écoles des villages et autant de footballeurs talentueux sur les terrains poussiéreux du pays.
Qu'est qu'il faut donc changer ?
Le problème est au niveau de la prospection et de la qualité de l'encadrement.
Nous avons pris l'habitude de mettre la charrue avant les bœufs en espérant obtenir de bons résultats.
Nous avons de bons encadreurs techniques bien formés. Nous avons des joueurs talentueux qui demandent à être bien encadrés.
Il faut d'abord créer les infrastructures, ensuite valoriser et mettre nos nombreux encadreurs techniques dans de bonnes dispositions qui leur permettront de faire des choix judicieux.
Réhabiliter les championnats scolaires ossuc, c'était très efficace.
Valoriser le championnat national et le divisions inférieures qui doivent être la principale PEPINIERE pour alimenter l'effectif des lions, comme en 1982 ou 1990. Les professionnels viendront en complément sous pression de la concurrence et l'engagement patriotique.
Exemple : (y'a pas photo entre Stéphane BIYA et Alex Song)
Nos nations sont jeunes. Les dirigeants sont pauvres d'esprit. Ils n'ont aucun sens de l'honneur et du bien collectif. Ils ne sont pas patriotes. Ils sont matériellement pauvres. Il leur sera toujours difficile de gérer un effectif composé de joueurs professionnels millionnaires.
En Europe, les institutions sont fortes et les règles sont majoritairement respectées, quelque soit la nature des dirigeants.
En Afrique, les institutions sont faibles, les règles ne sont pas respectées parce que les dirigeants sont situés au dessus des règles et des institutions.

