Les joueurs
Ce sont les premiers concernés, car acteurs sur le terrain. Ils ont donc leur part, énorme, dans cet échec. L’épisode des primes à Yaoundé et leur absence lors de la remise du drapeau par le Premier ministre ne sont pas encore digérés. Même si on peut comprendre que ceux qui génèrent l’argent du football refusent que n’importe qui en profite à leurs dépens, ce n’est nullement une raison pour prendre tout une nation en otage. Surtout si c’est pour rentrer avec zéro point et trois défaites. Professionnels de leur état, ils se sont comportés comme des prisonniers retrouvant la liberté durant leur séjour à Yaoundé, ne se refusant aucun excès. Les Lions sont coupables d’avoir oublié que leur rôle est avant tout de jouer, de s’être pris pour des stars à qui tout est permis, de penser que quand on s’est auto-proclamé cadre dans l’équipe, on doit absolument jouer. Si au Brésil, on était loin de l’animosité du Mondial sud-africain entre joueurs, on a tout de même assisté à des images lamentables comme ce coup de coude Song sur un adversaire ou cet accrochage entre Assou-Ekotto et Moukandjo. Un véritable gâchis pour une génération d’enfants gâtés, même s’il est injuste que quelques rares d’entre eux payent pour l’égoïsme d’autres. Il ne serait pas surprenant en tout cas de voir quelques-uns, « dégoûtés par cette ambiance », renoncer à cette équipe nationale qui ne fait plus rêver personne. Et comme on les comprendrait
Ce sont les premiers concernés, car acteurs sur le terrain. Ils ont donc leur part, énorme, dans cet échec. L’épisode des primes à Yaoundé et leur absence lors de la remise du drapeau par le Premier ministre ne sont pas encore digérés. Même si on peut comprendre que ceux qui génèrent l’argent du football refusent que n’importe qui en profite à leurs dépens, ce n’est nullement une raison pour prendre tout une nation en otage. Surtout si c’est pour rentrer avec zéro point et trois défaites. Professionnels de leur état, ils se sont comportés comme des prisonniers retrouvant la liberté durant leur séjour à Yaoundé, ne se refusant aucun excès. Les Lions sont coupables d’avoir oublié que leur rôle est avant tout de jouer, de s’être pris pour des stars à qui tout est permis, de penser que quand on s’est auto-proclamé cadre dans l’équipe, on doit absolument jouer. Si au Brésil, on était loin de l’animosité du Mondial sud-africain entre joueurs, on a tout de même assisté à des images lamentables comme ce coup de coude Song sur un adversaire ou cet accrochage entre Assou-Ekotto et Moukandjo. Un véritable gâchis pour une génération d’enfants gâtés, même s’il est injuste que quelques rares d’entre eux payent pour l’égoïsme d’autres. Il ne serait pas surprenant en tout cas de voir quelques-uns, « dégoûtés par cette ambiance », renoncer à cette équipe nationale qui ne fait plus rêver personne. Et comme on les comprendrait

