« Contrairement à ce qu’on croit, un match de foot se joue à 30% sur le terrain et 70% en dehors. C’est là le problème du Cameroun », lançait il y a quelques jours un responsable de la Fifa dans un débat autour des Lions. Le problème n’est pas essentiellement leur niveau de jeu mais toutes ces intrigues périphériques. Les scandales font partie du lot quotidien des Lions et c’est d’abord la responsabilité des autorités de tutelle, le ministère des Sports et de l’Education physique et la Fédération camerounaise de football. Le principal constat qui s’est dégagé au Brésil est que le football passait au second plan. La qualification de l’équipe ? Une aubaine pour certains de profiter de la manne financière, de s’offrir des vacances tous frais payés dans un pays exotique. Qui peut expliquer à quoi servaient par exemple, les présidents de ligues régionales, des petites amies, des secrétaires ?
On a plus eu le sentiment que certains se lançaient déjà dans une campagne de séduction dans la perspective des futures échéances à la Fécafoot. Aux yeux du monde, les responsables camerounais ont offert une image regrettable. Et dans cette atmosphère, personne n’a fait attention à l’équipe, sauf pour tirer profit d’une ou deux querelles. Et le Comité de normalisation de la Fécafoot doit expliquer pourquoi avoir imposé cette semaine au Cameroun avant la compétition. Les Lions se sont bien préparés. Le match contre l’Allemagne n’était pas un leurre. Mais alors que toutes les équipes prenaient la direction du Brésil, il a fallu un match d’au revoir, juste « parce que ça se fait toujours comme ça ». Et personne donc pour surveiller des joueurs en vadrouille durant une semaine.
On a plus eu le sentiment que certains se lançaient déjà dans une campagne de séduction dans la perspective des futures échéances à la Fécafoot. Aux yeux du monde, les responsables camerounais ont offert une image regrettable. Et dans cette atmosphère, personne n’a fait attention à l’équipe, sauf pour tirer profit d’une ou deux querelles. Et le Comité de normalisation de la Fécafoot doit expliquer pourquoi avoir imposé cette semaine au Cameroun avant la compétition. Les Lions se sont bien préparés. Le match contre l’Allemagne n’était pas un leurre. Mais alors que toutes les équipes prenaient la direction du Brésil, il a fallu un match d’au revoir, juste « parce que ça se fait toujours comme ça ». Et personne donc pour surveiller des joueurs en vadrouille durant une semaine.

