Cameroun : Assou-Ekotto revient sur son pétage de plomb et donne sa version
Extraits.
"nterrogé par L’Equipe, le latéral gauche qui évolue à QPR a accepté de donner les raisons de la spectaculaire brouille. « L’histoire remonte au match contre le Mexique. Moukandjo se retrouve de mon côté. Il essaie de dribbler deux adversaires et perd le ballon. Je lui dis alors qu’il aurait dû me le donner. Il me répond : « Oui, c’est vrai, t’as raison ». On a clos le sujet à table, en rigolant un bon coup. La même situation s’est reproduite contre la Croatie. L’erreur ne me dérange pas. Ca arrive à tout le monde. Mais quand je lui fais la réflexion, sans lui parler mal, il me rétorque « Oh, lâche moi... » Cette phrase a mis le feu aux poudres. Je n’ai pas toléré sa réaction, il y avait tellement de frustration », raconte-t-il. Une simple histoire de passe sur le terrain donc..."
Toutefois, il assure que tout est arrangé avec Moukandjo. « Le lendemain matin, devant le pot de Nutella, on s’est serré la main. Ce sont des choses qui arrivent dans une équipe qui ne fonctionne pas bien. Je n’ai pas réfléchi. Ca ne se fait pas. Il y a des millions de personnes qui regardent le match, des gamins... »,
Extraits.
"nterrogé par L’Equipe, le latéral gauche qui évolue à QPR a accepté de donner les raisons de la spectaculaire brouille. « L’histoire remonte au match contre le Mexique. Moukandjo se retrouve de mon côté. Il essaie de dribbler deux adversaires et perd le ballon. Je lui dis alors qu’il aurait dû me le donner. Il me répond : « Oui, c’est vrai, t’as raison ». On a clos le sujet à table, en rigolant un bon coup. La même situation s’est reproduite contre la Croatie. L’erreur ne me dérange pas. Ca arrive à tout le monde. Mais quand je lui fais la réflexion, sans lui parler mal, il me rétorque « Oh, lâche moi... » Cette phrase a mis le feu aux poudres. Je n’ai pas toléré sa réaction, il y avait tellement de frustration », raconte-t-il. Une simple histoire de passe sur le terrain donc..."
Toutefois, il assure que tout est arrangé avec Moukandjo. « Le lendemain matin, devant le pot de Nutella, on s’est serré la main. Ce sont des choses qui arrivent dans une équipe qui ne fonctionne pas bien. Je n’ai pas réfléchi. Ca ne se fait pas. Il y a des millions de personnes qui regardent le match, des gamins... »,

