LE GRAND DEBALLAGE A COMMENCE: cest le tres serieux Gilbert Tsala Ekani...qui a ECRIT ds le journal Essingan......et on demande a certains de bien TRAVAILLER
On croyait ne plus jamais retrouver Joseph Owona sur la scène publique camerounaise. L’homme a occupé de nombreux ministères dans le régime Biya : Santé publique, Sport, Contrôle supérieur de l’Etat, Fonction publique, Education nationale. Il a été remarqué par ses brutalités et ses excès. Avec Titus Edzoa, c’était l’un des plus puissants Secrétaires généraux de la présidence de la République. A ce poste, il est presque devenu vice-président de la République ou président bis.
Flatté par ses partisans à la recherche de quelques menus avantages, redouté par ses ennemis, l’homme ne faisait pas vraiment dans la dentelle, prenant de graves et grandes décisions. Grand prof de droit et surtout de droit constitutionnel, on lui attribue la paternité de la Constitution du Cameroun qu’on applique « progressivement ». Une invention bien de chez nous, alors que partout dans le monde, la Constitution dès qu’elle est votée et promulguée est d’application immédiate. On croyait donc Joseph Owona en retraite et voilà qu’avec le drame ou la tragi-comédie de la Fecafoot, on le retrouve au-devant de la scène : président du Comité de normalisation. Un machin créé pour donner un peu de sous à des amis en faisant croire au peuple que ces gens travaillent.
Owona et ses copains devaient « réécrire » les textes de la Fecafoot. Chose qu’en temps normal, un simple licencié en droit aurait achevée en une semaine au pire des cas. Le grand prof et ses amis ont eu huit mois, huit longs mois pour le faire. Et ils n’ont pas fini. Il leur a fallu demander du temps pour jouer les prolongations. L’occasion était trop belle de se sucrer sur le dos du football camerounais. Il fallait traîner assez pour aller au Brésil récupérer quelques frais de mission. Le grand prof a eu l’aval de Sepp Blatter, le patron du football mondial surtout préoccupé par sa réélection.
Quand M. Blatter a été reçu par le président Biya, Owona a cru qu’il allait enfin toucher le graal : se faire voir auprès de Paul Biya. L’homme a essayé de s’accrocher à la veste du président de la FIFA mais, sans ménagement, le protocole l’a éconduit. Cela ne l’a pas empêché de continuer à mitrailler Biya des lettres les plus farfelues, histoire de ne pas se faire oublier.
Depuis de longs mois, le gouvernement est en gestation et faute d’autre chose, le grand prof pourr
On croyait ne plus jamais retrouver Joseph Owona sur la scène publique camerounaise. L’homme a occupé de nombreux ministères dans le régime Biya : Santé publique, Sport, Contrôle supérieur de l’Etat, Fonction publique, Education nationale. Il a été remarqué par ses brutalités et ses excès. Avec Titus Edzoa, c’était l’un des plus puissants Secrétaires généraux de la présidence de la République. A ce poste, il est presque devenu vice-président de la République ou président bis.
Flatté par ses partisans à la recherche de quelques menus avantages, redouté par ses ennemis, l’homme ne faisait pas vraiment dans la dentelle, prenant de graves et grandes décisions. Grand prof de droit et surtout de droit constitutionnel, on lui attribue la paternité de la Constitution du Cameroun qu’on applique « progressivement ». Une invention bien de chez nous, alors que partout dans le monde, la Constitution dès qu’elle est votée et promulguée est d’application immédiate. On croyait donc Joseph Owona en retraite et voilà qu’avec le drame ou la tragi-comédie de la Fecafoot, on le retrouve au-devant de la scène : président du Comité de normalisation. Un machin créé pour donner un peu de sous à des amis en faisant croire au peuple que ces gens travaillent.
Owona et ses copains devaient « réécrire » les textes de la Fecafoot. Chose qu’en temps normal, un simple licencié en droit aurait achevée en une semaine au pire des cas. Le grand prof et ses amis ont eu huit mois, huit longs mois pour le faire. Et ils n’ont pas fini. Il leur a fallu demander du temps pour jouer les prolongations. L’occasion était trop belle de se sucrer sur le dos du football camerounais. Il fallait traîner assez pour aller au Brésil récupérer quelques frais de mission. Le grand prof a eu l’aval de Sepp Blatter, le patron du football mondial surtout préoccupé par sa réélection.
Quand M. Blatter a été reçu par le président Biya, Owona a cru qu’il allait enfin toucher le graal : se faire voir auprès de Paul Biya. L’homme a essayé de s’accrocher à la veste du président de la FIFA mais, sans ménagement, le protocole l’a éconduit. Cela ne l’a pas empêché de continuer à mitrailler Biya des lettres les plus farfelues, histoire de ne pas se faire oublier.
Depuis de longs mois, le gouvernement est en gestation et faute d’autre chose, le grand prof pourr

