Quelle est pour vous l’anecdote la plus marquante de l’entre-deux coupes du monde, 1982 et 1990 ?
La petite histoire en 1990, était l’arrivée de Maradona au stade du Milan. Tous les joueurs chantent. Les Argentins s’entrainent sans Maradona. Nous, on cherche Maradona, et moi, mon rêve, c’est de toucher Maradona. Il arrive avec pleins de journalistes à ses trousses, et moi j’arrête l’échauffement, parce que je ne commençais pas le match, et je cherche à faire la photo avec Maradona. Notre Ministre des Sports de l’époque (Joseph Fofé, ndlr), me demande, « mais, qu’est-ce que tu fabriques là au lieu de t’échauffer ». Sauf qu’en cinq minutes, le Ministre lui-même m’a donné son appareil pour lui faire une photo avec Maradona (rires). Ensuite, à la fin du match, je demande le maillot à Maradona, puis, sans intrigue, Roger Milla me dit : « toi, prends mon maillot et tu me donnes celui de Maradona ».
La petite histoire en 1990, était l’arrivée de Maradona au stade du Milan. Tous les joueurs chantent. Les Argentins s’entrainent sans Maradona. Nous, on cherche Maradona, et moi, mon rêve, c’est de toucher Maradona. Il arrive avec pleins de journalistes à ses trousses, et moi j’arrête l’échauffement, parce que je ne commençais pas le match, et je cherche à faire la photo avec Maradona. Notre Ministre des Sports de l’époque (Joseph Fofé, ndlr), me demande, « mais, qu’est-ce que tu fabriques là au lieu de t’échauffer ». Sauf qu’en cinq minutes, le Ministre lui-même m’a donné son appareil pour lui faire une photo avec Maradona (rires). Ensuite, à la fin du match, je demande le maillot à Maradona, puis, sans intrigue, Roger Milla me dit : « toi, prends mon maillot et tu me donnes celui de Maradona ».

