LE PIRE CHATIMENT POUR ETOO
C'est lorsque les événements innatendus se produisent, comme ce fut le cas dimanche dernier avec la boulette de Samuel Etoo, star du Barça nouveau champion qu'on peut s'imaginer à quel point l'erreur du fautif, dont le visage revèle le mal être, peut le torturer.
Certes, beaucoup de ces suppositions disparaissent de l'esprit lorsque la personne rectifie le tir. Encore plus lorsqu'on voit la conviction ("j'ai craché dans le plat dans lequel j'ai mangé") avec laquelle le goleador camerounais l'a fait, alors qu'il aurait pu chercher, trouver et prononcer une rectification beaucoup plus légère et même moins sincère.
Au contraire. Le répenti a été aussi immense que l'erreur.
Il est évident que Etoo a passé de mauvais moments après son faux pas, encore plus lorsqu'il s'est rendu compte qu'il avait fourni les munitions d'un gros calibre à l'adversaire médiatique de son cher Barça, qui en a profité pour pouvoir continuer à occulter la conquête du titre de Champion.
On pourrait imaginer milles sortes de tortures après le dérapage et même, un million de blagues (comme l'idée, qui courait déja dans tout Barcelone de transformer le chant de Etoo en sonnerie de téléphone mobile), mais en fait, c'est dans la propre maison du camerounais que le pire s'est produit.
"Papi, on m'a dit à l'école que tu as chanté une chanson au Nou Camp ; c'était quoi cette chanson?", lui a demandé sa fille Maelle mardi. "Rien, c'était ça : 'Madrid, campeón, saluda al campeón'", (Madrid champion, salue le champion) expliqua Etoo à voix basse, et honteux. On raconte que la gamine a ajouté "Non non, on m'a dit qu'il y avait un autre mot. Ce ne serait pas un gros mot ?". Eto'o céda et finit par admettre son immense erreur, là -bas dans la solitude de l'appartement de l' Hotel Arts.
Le questionnement de Maelle, 7 ans était un piège. Il ne s'agissait pas de reprimandes, même pas quelque chose qui s'en rapproche.
Tout simplement, chez les Etoo celui qui prononce un gros mot doit payer un euro. Et la gamine l'exigea de son père comme pénitence pour son dérapage. Samuel lui paya son dû, et promit à Maelle de ne plus recommencer.
Traduit de l'espagnol
http://www.elperiodico.com/default.asp?idpublicacio_PK=+5+&idioma=CAS&idnoticia_PK=211741+&idseccio_PK=14&h=050519
C'est lorsque les événements innatendus se produisent, comme ce fut le cas dimanche dernier avec la boulette de Samuel Etoo, star du Barça nouveau champion qu'on peut s'imaginer à quel point l'erreur du fautif, dont le visage revèle le mal être, peut le torturer.
Certes, beaucoup de ces suppositions disparaissent de l'esprit lorsque la personne rectifie le tir. Encore plus lorsqu'on voit la conviction ("j'ai craché dans le plat dans lequel j'ai mangé") avec laquelle le goleador camerounais l'a fait, alors qu'il aurait pu chercher, trouver et prononcer une rectification beaucoup plus légère et même moins sincère.
Au contraire. Le répenti a été aussi immense que l'erreur.
Il est évident que Etoo a passé de mauvais moments après son faux pas, encore plus lorsqu'il s'est rendu compte qu'il avait fourni les munitions d'un gros calibre à l'adversaire médiatique de son cher Barça, qui en a profité pour pouvoir continuer à occulter la conquête du titre de Champion.
On pourrait imaginer milles sortes de tortures après le dérapage et même, un million de blagues (comme l'idée, qui courait déja dans tout Barcelone de transformer le chant de Etoo en sonnerie de téléphone mobile), mais en fait, c'est dans la propre maison du camerounais que le pire s'est produit.
"Papi, on m'a dit à l'école que tu as chanté une chanson au Nou Camp ; c'était quoi cette chanson?", lui a demandé sa fille Maelle mardi. "Rien, c'était ça : 'Madrid, campeón, saluda al campeón'", (Madrid champion, salue le champion) expliqua Etoo à voix basse, et honteux. On raconte que la gamine a ajouté "Non non, on m'a dit qu'il y avait un autre mot. Ce ne serait pas un gros mot ?". Eto'o céda et finit par admettre son immense erreur, là -bas dans la solitude de l'appartement de l' Hotel Arts.
Le questionnement de Maelle, 7 ans était un piège. Il ne s'agissait pas de reprimandes, même pas quelque chose qui s'en rapproche.
Tout simplement, chez les Etoo celui qui prononce un gros mot doit payer un euro. Et la gamine l'exigea de son père comme pénitence pour son dérapage. Samuel lui paya son dû, et promit à Maelle de ne plus recommencer.
Traduit de l'espagnol
http://www.elperiodico.com/default.asp?idpublicacio_PK=+5+&idioma=CAS&idnoticia_PK=211741+&idseccio_PK=14&h=050519

