ωψ= −2m∆ψ+Ep(r)ψ . (1.6)
D’après la relation de Planck E = hν, où ν = ω/2π est la fréquence, on voit que le membre de gauche de l’équation (1.6) fait intervenir l’énergie de la particule, et l’on obtient finalement l’équation de Schrödinger indépendante du temps (ou stationnaire) :
2
−2m∆ψ + Ep(r)ψ = Eψ (1.7)
Il se trouve que, dans beaucoup de cas, cette équation n’a de solution physiquement acceptable (c.-à -d. normalisable, cf. (1.5)) que pour un ensemble discret de valeurs de E. Toutes les valeurs de E ne sont pas nécessairement autorisées : c’est la quantification de l’énergie.
D’après la relation de Planck E = hν, où ν = ω/2π est la fréquence, on voit que le membre de gauche de l’équation (1.6) fait intervenir l’énergie de la particule, et l’on obtient finalement l’équation de Schrödinger indépendante du temps (ou stationnaire) :
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−2m∆ψ + Ep(r)ψ = Eψ (1.7)
Il se trouve que, dans beaucoup de cas, cette équation n’a de solution physiquement acceptable (c.-à -d. normalisable, cf. (1.5)) que pour un ensemble discret de valeurs de E. Toutes les valeurs de E ne sont pas nécessairement autorisées : c’est la quantification de l’énergie.

