(...)Dans un style simple, Jules Nyongha revient sur chacune de ses expéditions avec les sélections nationales juniors et seniors) et les clubs de football. L'ouvrage est organisé en sept parties, ce qui facilite la lecture. Les caractères utilisés eux aussi sont confortables. La richesse de «Coach» est sans doute le récit iconographique en noir et blanc proposé. Les images plongent dans le passé et viennent ajouter du beau à l'architecture.
Mais Jules Nyongha passe trop vite sur «son» Mondial 1990. Puisqu'ici, le lecteur s'attend à des anecdotes croustillantes, inédites, bref à de véritables révélations. On s'attend à apprendre davantage sur un environnement fait de grèves, de tensions, de boycotts, de désordres décrits entre 1992 et 1998. Mais l'auteur le privera de cela.
La présentation graphique de la couverture semble l'une des faiblesses de l'éditeur qui devrait peut-être donner à chacun de ses auteurs, une personnalité graphique propre afin d'éviter l'effet du déjà -vu. Entre «Vu de ma Cage» de Joseph Antoine Bell et «Programmés pour échouer» de Jean-Bruno Tagne, on a gardé la même signature graphique.
«Coach» est vendu «au prix officiel de 7500 F», annonce Haman Mana, directeur des éditions du Schabel. Si on termine la lecture avec un goût d'inachevé, c'est sur une réflexion autour des pistes de relance du football que se referme cet ouvrage.
Mais Jules Nyongha passe trop vite sur «son» Mondial 1990. Puisqu'ici, le lecteur s'attend à des anecdotes croustillantes, inédites, bref à de véritables révélations. On s'attend à apprendre davantage sur un environnement fait de grèves, de tensions, de boycotts, de désordres décrits entre 1992 et 1998. Mais l'auteur le privera de cela.
La présentation graphique de la couverture semble l'une des faiblesses de l'éditeur qui devrait peut-être donner à chacun de ses auteurs, une personnalité graphique propre afin d'éviter l'effet du déjà -vu. Entre «Vu de ma Cage» de Joseph Antoine Bell et «Programmés pour échouer» de Jean-Bruno Tagne, on a gardé la même signature graphique.
«Coach» est vendu «au prix officiel de 7500 F», annonce Haman Mana, directeur des éditions du Schabel. Si on termine la lecture avec un goût d'inachevé, c'est sur une réflexion autour des pistes de relance du football que se referme cet ouvrage.

