Indigné. Choqué. Outré. Jules Frédéric Nyongha, décide de se raconter dans un ouvrage de 155 pages paru aux éditions du Schabel, cette année. «Coach», de Jules Frédéric Nyongha, une autobiographie de l'entraîneur, du formateur, du sélectionneur...remet au goût du jour, les problèmes du football camerounais. Mais également, de ses sélections nationales tout en présentant origines, formation, orientation professionnelle, parcours de l'auteur...
La préface-est signée par Issa Hayatou, président de la Confédération africaine de football, premier vice-président de la Fifa et camarade de l'auteur. «Jules parle de ce qu'il maîtrise le mieux. II pose un regard critique sur le football camerounais et va au-delà de la critique en évoquant des pistes de réflexion», extrait du préambule.
Autour de son autobiographie, Jules Nyongha fait une sorte d'analyse clinique du football camerounais, en identifiant les goulots d'étranglement. L'auteur voit bien le Cameroun champion du monde mais cela passerait par la volonté de bâtir pour être les meilleurs, puisque les «moyens ne nous manquent pas».
Au premier abord, on peut être déçu par le volume de l’ouvrage: 155 pages. Réducteur pour un parcours qui date de 1983 en sélection nationale juniors. Un volume que l'auteur semble vouloir justifier dans la conclusion de l'ouvrage: «Tant de choses vécues qu'il me serait, en définitive, impossible de relater entièrement».
Dans un style simple, Jules Nyongha revient sur chacune
La préface-est signée par Issa Hayatou, président de la Confédération africaine de football, premier vice-président de la Fifa et camarade de l'auteur. «Jules parle de ce qu'il maîtrise le mieux. II pose un regard critique sur le football camerounais et va au-delà de la critique en évoquant des pistes de réflexion», extrait du préambule.
Autour de son autobiographie, Jules Nyongha fait une sorte d'analyse clinique du football camerounais, en identifiant les goulots d'étranglement. L'auteur voit bien le Cameroun champion du monde mais cela passerait par la volonté de bâtir pour être les meilleurs, puisque les «moyens ne nous manquent pas».
Au premier abord, on peut être déçu par le volume de l’ouvrage: 155 pages. Réducteur pour un parcours qui date de 1983 en sélection nationale juniors. Un volume que l'auteur semble vouloir justifier dans la conclusion de l'ouvrage: «Tant de choses vécues qu'il me serait, en définitive, impossible de relater entièrement».
Dans un style simple, Jules Nyongha revient sur chacune

