POURQUOI LA DIFFICILE COMPARAISON Milla vs Eto'o ? (1/4)
1e raison : Epoque différente
Si Milla évolue dans un contexte sous médiatisé l’ère de la radio, Eto'o en revanche explose dans l'ère de la médiatisation où dit-on : "le monde est un petit village" et où la moindre performance au pôle nord est vécu en temps réel au pole sud de la terre.
Parce que le football ne génère que très peu d’argent dans les années 80 voir 90, Milla, qui gagne peu d’argent en club, s’investit à fond lorsqu’il vient jouer avec les lions indomptables.
Eto'o quant à lui évolue au moment où l’argent coule à flot dans le monde du football. Hors les pays africains, par leur manque de sérieux, ont plusieurs fois démontré qu’ils manquaient d’organisation et surtout de volonté à couvrir les joueurs qui se blessent en sélection ou non (voir le cas de Marc Vivien Foe qui se blesse à la veille de son transfert à Manchester United et qui n’est jamais pris en charge par la Fecafoot).
Conséquence : beaucoup de joueurs professionnels africains de l’époque de Eto’o lèvent le pied quand il joue en équipe nationale car leur gagne-pain se trouve en club.
1e raison : Epoque différente
Si Milla évolue dans un contexte sous médiatisé l’ère de la radio, Eto'o en revanche explose dans l'ère de la médiatisation où dit-on : "le monde est un petit village" et où la moindre performance au pôle nord est vécu en temps réel au pole sud de la terre.
Parce que le football ne génère que très peu d’argent dans les années 80 voir 90, Milla, qui gagne peu d’argent en club, s’investit à fond lorsqu’il vient jouer avec les lions indomptables.
Eto'o quant à lui évolue au moment où l’argent coule à flot dans le monde du football. Hors les pays africains, par leur manque de sérieux, ont plusieurs fois démontré qu’ils manquaient d’organisation et surtout de volonté à couvrir les joueurs qui se blessent en sélection ou non (voir le cas de Marc Vivien Foe qui se blesse à la veille de son transfert à Manchester United et qui n’est jamais pris en charge par la Fecafoot).
Conséquence : beaucoup de joueurs professionnels africains de l’époque de Eto’o lèvent le pied quand il joue en équipe nationale car leur gagne-pain se trouve en club.

