Après les prisonnières c’était au tour des femmes du Cercle des amis du Cameroun, le Cerac de bénéficier des largesses du président du comité de normalisation. Très généreux, Joseph Owona, une fois sur place au Portugal pour le dernier match amical des Lions indomptables, a offert un déjeuner copieux à la diaspora camerounaise, alors que cette diaspora n’a absolument rien demandé.
Quelle idée saugrenue que d’aller donner à manger à nos frères de l’étranger qui généralement pensent plutôt à nourrir leurs familles désœuvrées restées au pays. Joseph Owona annonce pour le 28 mars un déjeuner avec l’ensemble de la presse camerounaise et l’on apprend que la Fecafoot va laisser dans cette opération plusieurs millions puisque ledit déjeuner aura lieu dans l’un des meilleurs hôtels de la capitale politique. Joseph Owona est très inspiré quand il s’agit de trouver les voies et moyens pour dépenser et il a compris que pour mieux distraire les fonds de la Fecafoot, il faut faire semblant d’avoir dépensé tout, en organisant un tapage médiatique sur ces dépenses.
Le constat est clair, il ne s’agit pas d’une œuvre de charité. Il s’agit non seulement de plaire, mais de s’en mettre plein les poches. Sinon comment comprendre que la Fecafoot aide le Cerac, une association parrainée par la première Dame alors que les footballeurs tirent le diable par la queue ? La Fecafoot offre des équipements sportifs à tort et à travers. Mais si elle en a autant, pourquoi ne pas habiller tous les clu
Quelle idée saugrenue que d’aller donner à manger à nos frères de l’étranger qui généralement pensent plutôt à nourrir leurs familles désœuvrées restées au pays. Joseph Owona annonce pour le 28 mars un déjeuner avec l’ensemble de la presse camerounaise et l’on apprend que la Fecafoot va laisser dans cette opération plusieurs millions puisque ledit déjeuner aura lieu dans l’un des meilleurs hôtels de la capitale politique. Joseph Owona est très inspiré quand il s’agit de trouver les voies et moyens pour dépenser et il a compris que pour mieux distraire les fonds de la Fecafoot, il faut faire semblant d’avoir dépensé tout, en organisant un tapage médiatique sur ces dépenses.
Le constat est clair, il ne s’agit pas d’une œuvre de charité. Il s’agit non seulement de plaire, mais de s’en mettre plein les poches. Sinon comment comprendre que la Fecafoot aide le Cerac, une association parrainée par la première Dame alors que les footballeurs tirent le diable par la queue ? La Fecafoot offre des équipements sportifs à tort et à travers. Mais si elle en a autant, pourquoi ne pas habiller tous les clu

