Un score que Sylvestre Gwet Matip explique par la complexité de la procédure. «La procédure n’a pas contribué à faciliter» les choses, dit-il. «Beaucoup ont buté à une certaine 11ème étape, difficile à traverser, puisqu’on demandait une deuxième boite postale. Or c’est au terme de ce processus qu’il fallait payer», poursuit-il. C’est qu’il fallait suivre une longue procédure essentiellement via le net, pour finir par payer par carte bancaire. Alors que les prix de vente des billets variaient de 45000F à 550.000F. Dans un pays où le taux de bancarisation reste très faible. Tout comme l’usage de l’informatique et de l’internet. Mais aussi, «les Camerounais aiment la facilité ; ils ont un problème avec les délais ; quand on leur donne 15 jours, ils attendent 30 jours pour s’engager», ajoute Joseph Owona, le président du Comité de normalisation de la Fécafoot

