Révélation de la première partie de saison avec 11 buts, Vincent Aboubakar semble avoir perdu, en deux mois, la confiance emmagasinée depuis l'été.
Depuis sa tête smashée sous la transversale pour l'ouverture du score face à Monaco, il n'a plus eu l'occasion de pointer les doigts vers le ciel. Bien sûr, il s'en est fallu d'une phalange de Carrasso, détournant sa frappe sur la transversale, pour qu'il retrouve le chemin des filets, mardi dernier, à Bordeaux. Mais, au-delà des occasions manquées, et celle de la première mi-temps face à Bastia était énorme, au-delà des statistiques qui ne le créditent que d'un but depuis la reprise, c'est bien le niveau général des prestations actuelles de l'attaquant camerounais qui pose question.
Les sifflets du Moustoir
Choix parfois désastreux, contrôles manqués, individualisme forcené : Vincent Aboubakar a terminé la rencontre, samedi soir, sous les sifflets d'un Moustoir lui reprochant au moins autant d'avoir dénaturé l'esprit du jeu que ses approximations techniques. Créant une incompréhension mutuelle qui rappelle étrangement les difficultés connues par le joueur à Valenciennes, dont le tempérament très introverti semble mal s'accommoder de la frustration et de la pression.
Objectif Brésil
Indulgent dans la forme avec un garçon dont il n'a eu qu'à louer le comportement depuis son arrivée, Christian Gourcuff s'interroge évidemment sur la baisse de performance d'un attaquant aujourd'hui à des années-lum
Depuis sa tête smashée sous la transversale pour l'ouverture du score face à Monaco, il n'a plus eu l'occasion de pointer les doigts vers le ciel. Bien sûr, il s'en est fallu d'une phalange de Carrasso, détournant sa frappe sur la transversale, pour qu'il retrouve le chemin des filets, mardi dernier, à Bordeaux. Mais, au-delà des occasions manquées, et celle de la première mi-temps face à Bastia était énorme, au-delà des statistiques qui ne le créditent que d'un but depuis la reprise, c'est bien le niveau général des prestations actuelles de l'attaquant camerounais qui pose question.
Les sifflets du Moustoir
Choix parfois désastreux, contrôles manqués, individualisme forcené : Vincent Aboubakar a terminé la rencontre, samedi soir, sous les sifflets d'un Moustoir lui reprochant au moins autant d'avoir dénaturé l'esprit du jeu que ses approximations techniques. Créant une incompréhension mutuelle qui rappelle étrangement les difficultés connues par le joueur à Valenciennes, dont le tempérament très introverti semble mal s'accommoder de la frustration et de la pression.
Objectif Brésil
Indulgent dans la forme avec un garçon dont il n'a eu qu'à louer le comportement depuis son arrivée, Christian Gourcuff s'interroge évidemment sur la baisse de performance d'un attaquant aujourd'hui à des années-lum

