(...) Ils savaient que j’étais un peu sérieux dans ce délire. Je savais que ça allait s’arrêter à la fin de la journée mais j’ai eu une lueur d’espoir (sourire). Je pensais qu’on allait me dire « Viens t’entraîner, on ne sait jamais… ». Mais non ! Et heureusement en fait (rires) !
Sacha Nokovitch
Sacha Nokovitch

