""Je suis avant tout un amoureux de football. J’aime mon travail. J’ai entraîné l’Espagne, le Serbie, le Cameroun et en Libye. Ça a été fructueux partout, sauf au Cameroun. Là -bas, mon travail avec les joueurs avait été fructueux. Mais, au Cameroun, le problème c’est que les hommes politiques et le ministère des sports essaient retirer des joueurs et d’en mettre d’autres. Les joueurs que tu veux prendre, on te dit qu’ils ne peuvent pas venir. Ce n’est pas juste. Comme le dit si bien la FIFA, le football c’est le football, et la politique, c’est la politique. Ça a donc été très difficile. Sauf avec les joueurs qui ont été parfaits.""
Javier Clemente sur Rfi.
Javier Clemente sur Rfi.

