our le quotidien Mutations cela n’est pas gagné. Le quotidien qui cite Jean Pierre Kédi, le directeur général de l’Agence de régulation du secteur de l’Electricité, fait observer que le déficit énergétique du Cameroun et de ses voisins (Nigéria, RCA, Gabon, Guinée Equatoriale, Congo, Tchad) est évalué à quelques 35 000 MW. Soit près de 13 fois plus que la production escomptée après la réalisation de tous les projets en cours dans le secteur de l’énergie. Et de prédire : « si l’on ajoute à ce gap au niveau de la production les problèmes de distribution qui coûtent à l’ensemble du système des dizaines de MW, le scénario inquiétant que les coupures d’électricité et autres délestages persistent au-delà de 2020 au Cameroun devient plus qu’une possibilité, une probabilité ».
Un pessimisme que l’ingénieur financier Babisakana partage également. Le cofondateur et associé principal du cabinet Prescriptor, estime que pour mettre le Cameroun à l’abri des problèmes énergétiques à l’échéance 2020, il faudrait porter sa capacité énergétique à au moins 4000 MW. Soit plus de 1000 MW que la puissance espéré en 2020.
Un pessimisme que l’ingénieur financier Babisakana partage également. Le cofondateur et associé principal du cabinet Prescriptor, estime que pour mettre le Cameroun à l’abri des problèmes énergétiques à l’échéance 2020, il faudrait porter sa capacité énergétique à au moins 4000 MW. Soit plus de 1000 MW que la puissance espéré en 2020.

