affaire Dieudonné prend un tour nouveau. Ce matin, l’humoriste Dieudonné M’Bala M’Bala, au cœur de la polémique, organisait une conférence de presse surprise au Théâtre de la Main d’Or. Le comédien a révélé qu’il travaille en réalité depuis plus de 10 ans pour les services de renseignement israéliens. Sa mission : infiltrer les réseaux antisémites de France afin d’obtenir le maximum d’informations sur eux tout en les affaiblissant financièrement.
Le déclic de 2002
Il est 10h15 ce lundi. Les portes du théâtre de Dieudonné s’ouvrent pour laisser passer une nuée de journalistes et de fans anonymes. La salle sature de monde puis l’artiste controversé apparaît sur scène, la mine sérieuse. Pas de blagues ni d’attaques contre la communauté juive. Calmement il prend la parole :
« Fin 2002 j’ai découvert par hasard que j’étais l’un des descendants des Falashas, ces juifs éthiopiens. J’ai mis un an à m’en remettre… Puis je l’ai accepté et j’ai finalement décidé de savoir comment je pouvais aider ma communauté, mon peuple. C’est à ce moment que le Mossad m’a contacté pour me proposer un CDI. »
L’agence de renseignement israélienne réfléchit à un moyen d’utiliser cette nouvelle recrue. Quelques semaines plus tard, le Mossad propose à l’humoriste de devenir « un aimant à antisémites » en se faisant lui-même passer pour une personnalité anti-juive sous couvert d’anti-sionisme.
L’affaire Fogiel
Le déclic de 2002
Il est 10h15 ce lundi. Les portes du théâtre de Dieudonné s’ouvrent pour laisser passer une nuée de journalistes et de fans anonymes. La salle sature de monde puis l’artiste controversé apparaît sur scène, la mine sérieuse. Pas de blagues ni d’attaques contre la communauté juive. Calmement il prend la parole :
« Fin 2002 j’ai découvert par hasard que j’étais l’un des descendants des Falashas, ces juifs éthiopiens. J’ai mis un an à m’en remettre… Puis je l’ai accepté et j’ai finalement décidé de savoir comment je pouvais aider ma communauté, mon peuple. C’est à ce moment que le Mossad m’a contacté pour me proposer un CDI. »
L’agence de renseignement israélienne réfléchit à un moyen d’utiliser cette nouvelle recrue. Quelques semaines plus tard, le Mossad propose à l’humoriste de devenir « un aimant à antisémites » en se faisant lui-même passer pour une personnalité anti-juive sous couvert d’anti-sionisme.
L’affaire Fogiel

