Car après un premier acte plutôt défensif, les Auxerrois ont pris le jeu à leur compte pendant les trente premières minutes de la 2 e période. Mais malgré une domination évidente, les Icaunais n'ont jamais trouvé l'ouverture, la faute à un dernier ou avant-dernier geste souvent défaillant. « On fait avec ce que l'on a, admet Bernard Casoni. Viale s'est bien battu. Après un début de match timide, Sawadogo est monté en puissance, mais c'est encore un peu léger pour le moment. » Quant à Frédéric Sammaritano, le lutin auxerrois a tenté de peser sur le jeu et de faire la différence balle au pied, mais il s'est souvent heurté à une défense nantaise rarement prise à défaut par l'animation offensive auxerroise, tout de même perturbée par la sortie précoce de Kitambala touché à la cuisse.
Vers un départ cet hiver
Finalement, le genre de situation où l'AJA est très (trop ?) dépendante de Paul-Georges Ntep, capable de faire la différence à tout instant grâce à une accélération et une puissance hors norme à ce niveau, sans oublier une frappe de balle précieuse.
Avant ce match à Nantes, l'ailier ajaïste avait déjà manqué trois matches cette saison. Et à chaque fois, son absence s'était ressentie dans le rendement offensif. Que ce soit à Nancy (0-0), face au CA Bastia (victoire 1-0, penalty de Haller) ou à Koetzingue où les Ajaïstes avaient eu besoin de la prolongation pour venir à bout des modestes amateurs alsaciens (4-1 a.p.). L'attaque auxerroise avait également
Vers un départ cet hiver
Finalement, le genre de situation où l'AJA est très (trop ?) dépendante de Paul-Georges Ntep, capable de faire la différence à tout instant grâce à une accélération et une puissance hors norme à ce niveau, sans oublier une frappe de balle précieuse.
Avant ce match à Nantes, l'ailier ajaïste avait déjà manqué trois matches cette saison. Et à chaque fois, son absence s'était ressentie dans le rendement offensif. Que ce soit à Nancy (0-0), face au CA Bastia (victoire 1-0, penalty de Haller) ou à Koetzingue où les Ajaïstes avaient eu besoin de la prolongation pour venir à bout des modestes amateurs alsaciens (4-1 a.p.). L'attaque auxerroise avait également

