(...)On s’est ensuite réunis, on a parlé entre nous, et dans les yeux des joueurs se voyait que l’objectif commun n’était autre que la qualification. On l’a fait, on en est très fier.
FM : Vous avez évoqué dans vos réponses votre passage par l’Angleterre. Quels souvenirs gardez-vous de vos années à Liverpool ?
CI : Je n’en garde que de bons souvenirs. Ça ne s’est pas forcément passé comme je l’aurais souhaité, mais c’est un choix de carrière, je l’assume. J’ai appris beaucoup de choses en côtoyant des joueurs de très haut niveau. Je ne remercierai jamais assez M. Benitez de m’avoir donné l’opportunité d’être dans ce club, que je continue à regarder avec beaucoup de passion. Mon début là -bas a été idyllique, puis il s’est passé certaines choses. Ceci dit, les joueurs ne décident pas forcément de leur destin, on nous propose des options, et on est parfois de simples numéros. On n’est pas décideur, pas maître de notre destin très souvent, mais avec le temps on s’adapte.
FM : Jusque-là , Lens constitue-t-il votre meilleure période en tant que footballeur ?
CI : Oui, ça l’est en France. Mais j’ai aussi beaucoup aimé mon passage en Grèce, pour différentes raisons. Mais Lens est le club qui m’a permis de réaliser mon rêve. Le club est aujourd’hui en Ligue 2, mais ça ne va pas durer longtemps de ce que je vois. Ce n’est qu’un mauvais passage, le club se remet tout doucement, j’espère qu’ils retrouveront plus de stabilité.
FM : Un retour de Charles Itandje à Lens, cela
FM : Vous avez évoqué dans vos réponses votre passage par l’Angleterre. Quels souvenirs gardez-vous de vos années à Liverpool ?
CI : Je n’en garde que de bons souvenirs. Ça ne s’est pas forcément passé comme je l’aurais souhaité, mais c’est un choix de carrière, je l’assume. J’ai appris beaucoup de choses en côtoyant des joueurs de très haut niveau. Je ne remercierai jamais assez M. Benitez de m’avoir donné l’opportunité d’être dans ce club, que je continue à regarder avec beaucoup de passion. Mon début là -bas a été idyllique, puis il s’est passé certaines choses. Ceci dit, les joueurs ne décident pas forcément de leur destin, on nous propose des options, et on est parfois de simples numéros. On n’est pas décideur, pas maître de notre destin très souvent, mais avec le temps on s’adapte.
FM : Jusque-là , Lens constitue-t-il votre meilleure période en tant que footballeur ?
CI : Oui, ça l’est en France. Mais j’ai aussi beaucoup aimé mon passage en Grèce, pour différentes raisons. Mais Lens est le club qui m’a permis de réaliser mon rêve. Le club est aujourd’hui en Ligue 2, mais ça ne va pas durer longtemps de ce que je vois. Ce n’est qu’un mauvais passage, le club se remet tout doucement, j’espère qu’ils retrouveront plus de stabilité.
FM : Un retour de Charles Itandje à Lens, cela

