Finke parle ! Face à la presse hier mardi 4 juin 2013, le nouvel entraîneur sélectionneur de l’équipe nationale de football du Cameroun a dévoilé sa feuille de route non sans faire le point sur les préparatifs du match Togo-Cameroun du 09 juin prochain à Lomé.
Trois thèmes majeurs ont guidé les échanges entre le technicien allemand et les hommes de médias : le projet sportif du coach, sa vision pour l’équipe dont il a désormais la charge et la préparation des échéances à venir. Trois modules sur lesquels Raphael Nkoa, le team press officer qui enfilait sa tunique de modérateur, est resté intransigeant, de peur que la presse sportive, qu’on connaît remuante, ne fusille le nouveau « sorcier blanc » de questions qui risqueraient de blesser sa sensibilité. Finalement, plus de peur que de mal. Le premier contact avec les journalistes a été des plus conviviaux. C’est en fait un Volker Finke très élégant, détendu et très à l’aise dans le jeu de questions-réponses qui a répondu aux préoccupations des journalistes. Martin Ndtoungou Mpilé, Jacques Songo’o, Sylvain Monkam et Emmanuel Ambane ayant suivi les échanges à une bonne distance de la table d’honneur. Pour le nouvel entraîneur des Lions qu’accompagnait pour la circonstance son homme de main Ibrahim Tanko, c’est par amour pour le football africain qu’il a accepté d’entraîner l’équipe nationale du Cameroun. « C’est le football le plus important. Il se modernise puisqu’il n’est plus le même qu’ il y a dix ou vingt ans. (…) Quand on ne connaît pas le football africain on ressent comme un manque en soi », confie l’ancien directeur sportif du Onze sénégalais.
Trois thèmes majeurs ont guidé les échanges entre le technicien allemand et les hommes de médias : le projet sportif du coach, sa vision pour l’équipe dont il a désormais la charge et la préparation des échéances à venir. Trois modules sur lesquels Raphael Nkoa, le team press officer qui enfilait sa tunique de modérateur, est resté intransigeant, de peur que la presse sportive, qu’on connaît remuante, ne fusille le nouveau « sorcier blanc » de questions qui risqueraient de blesser sa sensibilité. Finalement, plus de peur que de mal. Le premier contact avec les journalistes a été des plus conviviaux. C’est en fait un Volker Finke très élégant, détendu et très à l’aise dans le jeu de questions-réponses qui a répondu aux préoccupations des journalistes. Martin Ndtoungou Mpilé, Jacques Songo’o, Sylvain Monkam et Emmanuel Ambane ayant suivi les échanges à une bonne distance de la table d’honneur. Pour le nouvel entraîneur des Lions qu’accompagnait pour la circonstance son homme de main Ibrahim Tanko, c’est par amour pour le football africain qu’il a accepté d’entraîner l’équipe nationale du Cameroun. « C’est le football le plus important. Il se modernise puisqu’il n’est plus le même qu’ il y a dix ou vingt ans. (…) Quand on ne connaît pas le football africain on ressent comme un manque en soi », confie l’ancien directeur sportif du Onze sénégalais.

