Des histoires de cour d’écoles
— Volker Finke
Directement interpellé, le sélectionneur Volker Finke a alors aussitôt répliqué à sa star. «Je n’ai pas vu cela. Allez visionner encore ce match. Je l’ai fait six fois, sept fois, et je n’ai pas eu l’impression qu’un joueur avait refusé de faire la passe à Eto’o ou à un autre coéquipier, a lâché l’Allemand. Il peut y avoir de l'animosité entre des joueurs dans un groupe, mais il n’a jamais été question de refuser la passe à Eto’o. Ce sont des histoires de cour d’écoles.» Des histoires qui gangrènent la sélection camerounaise depuis des années. L’origine du mal serait toujours la même : l’inimitié entre Samuel Eto’o, meilleur buteur de l’histoire des Lions Indomptables (55 buts) et Rigobert Song, recordman des sélections (137). Retraité depuis 2010, ce dernier est devenu le Team manager de l’équipe nationale où son neveu, le Barcelonais Alexandre Song, a repris le flambeau de cette guerre d’égos.
Je ne mange pas avec mes coéquipiers car j’ai peur qu’on m’empoisonne
— Samuel Eto'o
Mais l’histoire tourmentée entre Eto’o et la sélection ne se cantonne pas à ce conflit. Régulièrement en opposition avec la Fédération camerounaise, la Fecafoot, celui qui avait failli intégrer le centre de formation du PSG à ses débuts multiplie les annonces de retraite internationale puis de retour, en sauveur de la patrie. C’est d’ailleurs dans ce rôle qu’il avait réintégré les Lions Indomptables juste avant les barrages. Reste à savoir si sa sortie médiatique de la semaine sera réellement salvatrice ou si elle s’ajoutera à la longue liste des règlements de compte publics qui ont jalonné l’histoire récente de l’équipe camerounaise. «Je ne mange pas avec mes coéquipiers car j’ai peur qu’on m’empoisonne», avait par exemple accusé Eto'o il y a quelques mois dans un entretien vidéo au magazine Je Wande…
— Volker Finke
Directement interpellé, le sélectionneur Volker Finke a alors aussitôt répliqué à sa star. «Je n’ai pas vu cela. Allez visionner encore ce match. Je l’ai fait six fois, sept fois, et je n’ai pas eu l’impression qu’un joueur avait refusé de faire la passe à Eto’o ou à un autre coéquipier, a lâché l’Allemand. Il peut y avoir de l'animosité entre des joueurs dans un groupe, mais il n’a jamais été question de refuser la passe à Eto’o. Ce sont des histoires de cour d’écoles.» Des histoires qui gangrènent la sélection camerounaise depuis des années. L’origine du mal serait toujours la même : l’inimitié entre Samuel Eto’o, meilleur buteur de l’histoire des Lions Indomptables (55 buts) et Rigobert Song, recordman des sélections (137). Retraité depuis 2010, ce dernier est devenu le Team manager de l’équipe nationale où son neveu, le Barcelonais Alexandre Song, a repris le flambeau de cette guerre d’égos.
Je ne mange pas avec mes coéquipiers car j’ai peur qu’on m’empoisonne
— Samuel Eto'o
Mais l’histoire tourmentée entre Eto’o et la sélection ne se cantonne pas à ce conflit. Régulièrement en opposition avec la Fédération camerounaise, la Fecafoot, celui qui avait failli intégrer le centre de formation du PSG à ses débuts multiplie les annonces de retraite internationale puis de retour, en sauveur de la patrie. C’est d’ailleurs dans ce rôle qu’il avait réintégré les Lions Indomptables juste avant les barrages. Reste à savoir si sa sortie médiatique de la semaine sera réellement salvatrice ou si elle s’ajoutera à la longue liste des règlements de compte publics qui ont jalonné l’histoire récente de l’équipe camerounaise. «Je ne mange pas avec mes coéquipiers car j’ai peur qu’on m’empoisonne», avait par exemple accusé Eto'o il y a quelques mois dans un entretien vidéo au magazine Je Wande…

