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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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zacharie zacharie de Caire-Egypte a écrit le 26 avril 2005 à 21h27
Devant le rectorat de l’université de Yaoundé I, la situation de défiance a encore été perceptible hier. Près de 3.000 étudiants, massés sur le campus ont encore fait entendre vivement leur voix. A l’entrée du rectorat, on est accueilli par cette inscription à même le sol : " Le lundi, campus mort, non violence ". Une longue file d’étudiants s’est formée au niveau de l’amphi 300. Ces derniers assis à même le sol disent ironiquement vouloir protéger la poignée de gendarmes contre la foule. Et pourtant, ce lundi, à l’entrée de l’université de Yaoundé I, l’attention de plusieurs autres étudiants était attirée par une affiche indiquant certaines propositions de sortie de crise formulées par l’Association des étudiants de la faculté des lettres, arts et sciences humaines (AEFALSH). Ceux-ci, tout en souhaitant qu’il n’y ait aucune stigmatisation en direction des étudiants grévistes demandent : " Que le gouvernement ne majore pas les droits universitaires et que leur paiement se fasse en deux tranches reparties sur les deux semestres. La publication des notes des étudiants acquittés de la première tranche de l’année en cours. La réduction à 50% à court terme et la suppression à moyen terme des droits. La suppression de l’acte de légalisation des diplômes universitaires, le rétablissement de la bourse de recherche et de l’excellence… "
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