Pénurie de milieu offensif
En somme, une autre version de ce fameux discours sur l'union sacrée qui renaît la veille de chaque échéance importante... Et comme toujours, aucun nom n'a été cité. Et c'est à peine si Rigobert Song, tapis dans un coin de la salle n'a pas pris la parole pour demander aux journalistes de dire de qui il s'agissait... Tout le monde a préféré se taire. Question sans doute de préserver le reste de cohésion qu'il reste à un groupe qui ne parvient même plus à masquer son mal-être.
Au cours de cette rencontre, Samuel Eto'o a aussi indiqué qu'il souhaitait que ses coéquipiers et lui soient mis dans les meilleurs conditions pour gagner. Bien plus que le cadre offert au Cameroun par la Confédération africaine de football et dans lequel ils s'entrainent en prévision du match du 17 novembre contre la Tunisie, il s'agit d'assainir le climat au sein et autour de cette équipe en manque criard de réussite depuis 2010.
A cette conférence de presse à laquelle participait également l'entraineur Volker Finke et les vice-capitaines Nicolas Nkoulou et Enowh Eyong, il a également été question de tactique. Tout le monde déplore l'absence de joueurs à vocation offensive dans l'entre-jeu. Pour ne pas dire un milieu créatif, susceptible d'alimenter l'attaque. A ce propos, l'entraineur a indiqué que depuis qu'il avait pris les rennes de l'équipe, il avait supervisé 42 joueurs, pour l'essentiel des éléments évoluant à l'étranger et que jusqu'ici, il n'avait pas trouvé de milieu offensif de classe internationale, c'est à dire susceptible de combler les attentes de l'équipe. Certes il existe des joueurs, mais de l'avis du sélectionneur, ils doivent encore attendre. Un à deux ans. Le temps d'avoir un peu plus d'expérience.
Un pied de nez à ceux qui pensaient qu'on pourrait donner une chance aux joueurs locaux. Une réponse qui a fait sourire plus d'un dans la salle, en dehors de Enoh Eyong. Ce dernier à qui un journaliste avait demandé quelques instants avant s'il pensait légitimement prétendre à une place en sélection étant donné que depuis de nombreuses semaines, il est cantonné au banc touche au sein de l'Ajax d'Amsterdam dont il est sociétaire. L'intéressé, qui n'est pas le seul à ne pas être titulaire en club mais qui est toujours convoqué en sélection, s'est contenté d'affirmer que c'était parce qu'il n'entrait pas dans les choix tactiques de son actuel entraineur. Avant d'ajouter qu'à terme, il envisageait d'aller dans un club où il aurait plus de t
En somme, une autre version de ce fameux discours sur l'union sacrée qui renaît la veille de chaque échéance importante... Et comme toujours, aucun nom n'a été cité. Et c'est à peine si Rigobert Song, tapis dans un coin de la salle n'a pas pris la parole pour demander aux journalistes de dire de qui il s'agissait... Tout le monde a préféré se taire. Question sans doute de préserver le reste de cohésion qu'il reste à un groupe qui ne parvient même plus à masquer son mal-être.
Au cours de cette rencontre, Samuel Eto'o a aussi indiqué qu'il souhaitait que ses coéquipiers et lui soient mis dans les meilleurs conditions pour gagner. Bien plus que le cadre offert au Cameroun par la Confédération africaine de football et dans lequel ils s'entrainent en prévision du match du 17 novembre contre la Tunisie, il s'agit d'assainir le climat au sein et autour de cette équipe en manque criard de réussite depuis 2010.
A cette conférence de presse à laquelle participait également l'entraineur Volker Finke et les vice-capitaines Nicolas Nkoulou et Enowh Eyong, il a également été question de tactique. Tout le monde déplore l'absence de joueurs à vocation offensive dans l'entre-jeu. Pour ne pas dire un milieu créatif, susceptible d'alimenter l'attaque. A ce propos, l'entraineur a indiqué que depuis qu'il avait pris les rennes de l'équipe, il avait supervisé 42 joueurs, pour l'essentiel des éléments évoluant à l'étranger et que jusqu'ici, il n'avait pas trouvé de milieu offensif de classe internationale, c'est à dire susceptible de combler les attentes de l'équipe. Certes il existe des joueurs, mais de l'avis du sélectionneur, ils doivent encore attendre. Un à deux ans. Le temps d'avoir un peu plus d'expérience.
Un pied de nez à ceux qui pensaient qu'on pourrait donner une chance aux joueurs locaux. Une réponse qui a fait sourire plus d'un dans la salle, en dehors de Enoh Eyong. Ce dernier à qui un journaliste avait demandé quelques instants avant s'il pensait légitimement prétendre à une place en sélection étant donné que depuis de nombreuses semaines, il est cantonné au banc touche au sein de l'Ajax d'Amsterdam dont il est sociétaire. L'intéressé, qui n'est pas le seul à ne pas être titulaire en club mais qui est toujours convoqué en sélection, s'est contenté d'affirmer que c'était parce qu'il n'entrait pas dans les choix tactiques de son actuel entraineur. Avant d'ajouter qu'à terme, il envisageait d'aller dans un club où il aurait plus de t

