Football Masculin
Yaoundé se tourne vers l’Extrême-Orient
le joueur japonais Kimitoshi NOGAWA, nouveau joueur du Canon Yaoundé, Cameroun.
(FIFA.com)
(FIFA.com) 21 avr. 2005
Devenu agent, Maboang a permis à de nombreux joueurs africains de quitter leurs pays pour jouer en Asie, notamment en Indonésie, au Vietnam, en Malaisie et en Inde. Cet apport régulier de joueurs fait réfléchir certains dirigeants locaux : “Des présidents de clubs asiatiques s’étonnaient que les africains soient si forts et endurants, quelle que soit la période†se souvient Emmanuel Maboang. C’est pourquoi il a facilité la tenue de stages en Afrique du Sud pour des clubs vietnamiens qui voulaient “voir comment ils jouaient là bas et s'en inspirerâ€.
“Le Japon étant à mon sens le numéro un en matière d' organisation, la différence lui sautera vite aux yeux. Je pourrais lui conseiller de faire ce que moi-même j'ai fait chez lui : s'adapter aux us et coutumes locales, plutôt que de chercher à ce que les autres s’adaptent à lui. Manger progressivement comme un Camerounais, écouter la musique locale, et surtout vite apprendre la langue seront autant de facteurs qui l'aideront à s'épanouir.â€
A l’instar de Nogawa et de ses deux compatriotes, Maboang prédit la venue d'autres étrangers au Cameroun, dans d'autres clubs du pays, et se prend même à rêver : “Qui sait si un jour, nous n’aurons pas aussi un joueur blanc en équipe nationale? Pourquoi pas un défenseur ou un numéro dix ? Le Cameroun aurait pu aller loin à la Coupe du Monde en Corée/Japon 2002 avec un bon organisateur au milieu, ce qui nous manque toujours aujourd'huiâ€. L'exemple des équipes nationales européennes bénéficiant de l’apport de joueurs issus de l'immigration sert de référence.
http://www.fifa.com/fr/mens/index/0,2527,106274,00.html?articleid=106274
Yaoundé se tourne vers l’Extrême-Orient
le joueur japonais Kimitoshi NOGAWA, nouveau joueur du Canon Yaoundé, Cameroun.
(FIFA.com)
(FIFA.com) 21 avr. 2005
Devenu agent, Maboang a permis à de nombreux joueurs africains de quitter leurs pays pour jouer en Asie, notamment en Indonésie, au Vietnam, en Malaisie et en Inde. Cet apport régulier de joueurs fait réfléchir certains dirigeants locaux : “Des présidents de clubs asiatiques s’étonnaient que les africains soient si forts et endurants, quelle que soit la période†se souvient Emmanuel Maboang. C’est pourquoi il a facilité la tenue de stages en Afrique du Sud pour des clubs vietnamiens qui voulaient “voir comment ils jouaient là bas et s'en inspirerâ€.
“Le Japon étant à mon sens le numéro un en matière d' organisation, la différence lui sautera vite aux yeux. Je pourrais lui conseiller de faire ce que moi-même j'ai fait chez lui : s'adapter aux us et coutumes locales, plutôt que de chercher à ce que les autres s’adaptent à lui. Manger progressivement comme un Camerounais, écouter la musique locale, et surtout vite apprendre la langue seront autant de facteurs qui l'aideront à s'épanouir.â€
A l’instar de Nogawa et de ses deux compatriotes, Maboang prédit la venue d'autres étrangers au Cameroun, dans d'autres clubs du pays, et se prend même à rêver : “Qui sait si un jour, nous n’aurons pas aussi un joueur blanc en équipe nationale? Pourquoi pas un défenseur ou un numéro dix ? Le Cameroun aurait pu aller loin à la Coupe du Monde en Corée/Japon 2002 avec un bon organisateur au milieu, ce qui nous manque toujours aujourd'huiâ€. L'exemple des équipes nationales européennes bénéficiant de l’apport de joueurs issus de l'immigration sert de référence.
http://www.fifa.com/fr/mens/index/0,2527,106274,00.html?articleid=106274

