Ancien dirigeant de la Fécafoot et actuel président de l’Etoile filante de Garoua, il parle du rôle d’Eto’o dans les Lions Indomptables et du Comité de normalisation.
Les Lions Indomptables ont hérité de la Tunisie pour le dernier tour éliminatoire de la Coupe du Monde Brésil 2014. Le coup est-il jouable?
En principe, pour les Lions Indomptables, tous les coups sont jouables. Pour moi, l’un des principaux dangers pour notre qualification à la Coupe du Monde 2014 est la perception que nous avons tendance à avoir de notre adversaire miraculeusement repêché. Il faut tout faire pour aborder ces deux matches avec le plus grand sérieux possible afin d’éviter la situation que nous avons vécue en 2005 dans le cadre des éliminatoires pour la Coupe du Monde 2006.
En allant gagner à Abidjan, nous pensions que l’essentiel était fait, compte tenu du fait que le dernier match se jouait à Yaoundé et nous opposait à l’Égypte qui n’avait plus aucune chance de qualification. Pourtant, bien avant le match contre la Côte d’Ivoire, le coach Artur Jorge nous répétait sans cesse, à notre grand étonnement, que le match le plus difficile pour lui était celui contre l’Égypte à Yaoundé!
Qu’est-ce qu’il faut pour vaincre la Tunisie?
Il nous faut beaucoup de sérieux et de concentration. De toute façon, il y’a l’obligation de se qualifier. Dans la perspective d’un vrai changement à la tête de la fédération, notre football a un besoin vital de cette qualification pour se construire véritablement. Sans les ressources de la Coupe du Monde, l’avenir risque d’être très sombre. Une qualification pour une phase finale de la Coupe du Monde de la FIFA représente au minimum une recette d’environ cinq milliards de francs CFA pour la fédération.
Si nous avons de bons dirigeants à la Fécafoot, ce serait au moins 80% de cette somme qui servirait directement au développement de notre football au lieu de presque rien par le passé. Cette somme bien utilisée pourrait révolutionner tout l’environnement de notre football. Bref, c’est important que le prochain président de la Fécafoot ait les moyens de sa politique.
Le Cameroun ira peut-être en Tunisie sans son capitaine, Samuel Eto’o, qui a annoncé qu’il mettait fin à sa carrière internationale pour des raisons personnelles…
Les Lions Indomptables ont hérité de la Tunisie pour le dernier tour éliminatoire de la Coupe du Monde Brésil 2014. Le coup est-il jouable?
En principe, pour les Lions Indomptables, tous les coups sont jouables. Pour moi, l’un des principaux dangers pour notre qualification à la Coupe du Monde 2014 est la perception que nous avons tendance à avoir de notre adversaire miraculeusement repêché. Il faut tout faire pour aborder ces deux matches avec le plus grand sérieux possible afin d’éviter la situation que nous avons vécue en 2005 dans le cadre des éliminatoires pour la Coupe du Monde 2006.
En allant gagner à Abidjan, nous pensions que l’essentiel était fait, compte tenu du fait que le dernier match se jouait à Yaoundé et nous opposait à l’Égypte qui n’avait plus aucune chance de qualification. Pourtant, bien avant le match contre la Côte d’Ivoire, le coach Artur Jorge nous répétait sans cesse, à notre grand étonnement, que le match le plus difficile pour lui était celui contre l’Égypte à Yaoundé!
Qu’est-ce qu’il faut pour vaincre la Tunisie?
Il nous faut beaucoup de sérieux et de concentration. De toute façon, il y’a l’obligation de se qualifier. Dans la perspective d’un vrai changement à la tête de la fédération, notre football a un besoin vital de cette qualification pour se construire véritablement. Sans les ressources de la Coupe du Monde, l’avenir risque d’être très sombre. Une qualification pour une phase finale de la Coupe du Monde de la FIFA représente au minimum une recette d’environ cinq milliards de francs CFA pour la fédération.
Si nous avons de bons dirigeants à la Fécafoot, ce serait au moins 80% de cette somme qui servirait directement au développement de notre football au lieu de presque rien par le passé. Cette somme bien utilisée pourrait révolutionner tout l’environnement de notre football. Bref, c’est important que le prochain président de la Fécafoot ait les moyens de sa politique.
Le Cameroun ira peut-être en Tunisie sans son capitaine, Samuel Eto’o, qui a annoncé qu’il mettait fin à sa carrière internationale pour des raisons personnelles…

