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Toli Sous le Manguier

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Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 15 septembre 2013 à 12h10
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Avez vous lu comme moi ce que le fils illégitime de kodock raconte? Quand on dit que la sorcellerie existe. le fils illégitime qui revendique.

au lieu de travailler. il revendique l'argent volé de son père. du grand n'importe quoi pardon lisez seulement sur camer be

Deux ans après le décès de l’ancien secrétaire général de l’Upc, sa progéniture n’arrive pas à jouir de ses biens. Difficile d’imaginer que l’homme qui hèle le taxi sous le soleil est un fils Kodock, l’ancien ministre d’Etat décédé dans la nuit du 23 au 24 octobre 2011 à l’hôpital général de Yaoundé. Tee-shirt, jeans et des chaussures, pas vraiment ce qu’il y a de chic ou à la mode, Augustin Frédéric Mpeck Kodock, 47 ans, se trimbale dans la rue avec un sac rempli de documents. « Ceux qui me connaissent savent que j’ai toujours été quelqu’un de sobre. L’homme ne se juge pas à son costume ou à la marque de la voiture qu’il conduit. C’est ma philosophie », sourit-il, en ajustant ses lunettes rondes. Un sourire qui dissimule mal la colère que ce fils de ministre rumine depuis le décès de son père.

Deux ans après le décès de l’ancien secrétaire général de l’Upc, en effet, tous ses biens ont été placés sous scellés. Impossible pour Augustin Frédéric Mpeck Kodock et sa sœur Cathy Kodock, qui vit aux Etats-Unis, de profiter du moindre bien laissé par leur défunt père. Plus grave, le compte bancaire du fils Kodock a été scellé, dit-il, parce qu’on a estimé qu’il ne pouvait pas justifier la provenance du solde de 13 millions que contient ce compte. « Vous vous rendez compte ? 13 millions. J’ai travaillé avec mon père et on estime que je ne dois pas avoir d’argent dans mon compte. Quelle est cette injustice ? Je connais des fils de ministres dont les comptes sont considérablement garnis et qui ne sont pas du tout inquiétés », regrette-t-il. Pourtant, susurre le fils Kodock, quelque temps avant son décès, l’ancien ministre aurait rencontré le président Biya pour lui faire promettre que ses enfants ne souffriraient pas s’il venait à quitter ce monde. « Il n’y a que le président Biya pour débloquer notre situation », pense Augustin Frédéric Mpeck Kodock.

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