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Nasoïde l'Autochtonologue Nasoïde l'Autochtonologue a écrit le 3 septembre 2013 à 19h08
e président russe a également proposé d'évoquer le conflit syrien dans le cadre du sommet du G20 prévu les 5 et 6 septembre à Saint-Pétersbourg, la deuxième ville de Russie (nord-ouest).

Evidemment, le G20 ne peut pas remplacer le Conseil de sécurité des Nations Unies (...). Mais c'est un bon terrain pour discuter un problème. Pourquoi pas en profiter?, a indiqué M. Poutine.

Il s'agit de la première réaction publique de Vladimir Poutine au rapport des services de renseignement américains accusant le régime du président Bachar al-Assad d'avoir utilisé des armes chimiques lors d'une attaque dans les faubourgs de Damas, le 21 août, et d'avoir ainsi provoqué la mort de plusieurs centaines de personnes.

Action militaire limitée

Les Etats-Unis et la France appellent à agir contre le régime du président Assad, le président américain Barack Obama évoquant une action militaire limitée.

Pour sa part, Moscou accuse les rebelles d'avoir utilisé des armes chimiques pour discréditer le gouvernement.

M. Poutine a par ailleurs loué la décision inattendue des députés britanniques qui ont voté contre une intervention militaire en Syrie, voulue par le gouvernement du Premier ministre David Cameron et par les Etats-Unis.

Cela veut dire que même en Grande-Bretagne -- bien qu'elle soit le principal allié géopolitique des Etats-Unis (...) -- il y a des gens qui sont guidés par les intérêts nationaux, le bon sens et qui tiennent à leur souveraineté, a déclaré le président russe.

Pour moi, c'était totalement inattendu (...). Tout le monde est habitué à ce que ces dernières années, la société occidentale accepte tout -- sans discussions particulières -- conformément aux souhaits et à la position du partenaire principal, les Etats-Unis, a-t-il dit.

La Russie, qui soutient le régime de Damas depuis le début du conflit en Syrie il y a deux ans et demi, a bloqué jusqu'ici avec la Chine toute décision au Conseil de sécurité de l'ONU qui viserait à prendre des sanctions ou à lancer une action punitive contre le président Assad.
Jeuneafrique.com
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