(...)Mais tant qu’ils n’ont pas encore signé, je ne peux rien dire car le marché est concurrentiel et rude au Gabon.
Comment se passera la préparation d’avant saison ?
Elle se fera au Cameroun. Nous attendons la confirmation de la date du début du championnat. Mais il est possible qu’on commence le stage le 18 août au Complexe de la Banque des Etats de l’Afrique centrale ici à Yaoundé.
Avez-vous une idée du football gabonais ?
J’ai des informations assez complètes sur le football gabonais. En plus, j’ai vu plus d’une fois des matches de l’équipe A’ du Gabon et l’équipe première, j’ai vu les matches de l’US Bitam l’année dernière. C’est un football qui est grandement en progrès. Ils ont les caractéristiques techniques comme les Camerounais. La différence se trouve au niveau de la corpulence. Le Camerounais est plus trapu.
Dites-nous, quels sont vos rapports avec Libiih Thomas ?
Thomas Libiih et moi nous avons des rapports familiaux. On se connait depuis bien longtemps. Il n’y a pas de problèmes. Il m’a souvent donné des informations sur le football gabonais par rapport aux contacts que j’ai eus avant…
Il se dit pourtant que c’est vous qui l’avez « chassé ».Est-ce là un acte fraternel ?
(Rires) Je n’étais pas demandeur pour aller au Gabon. Le président de l’US Bitam m’a appelé à trois journées de la fin du championnat pour me proposer le poste pour les deux prochaines saisons. La première des choses que je lui ai demandées était de savoir si Thomas Libiih était informé qu’il ne continuerait pas sa mission à la tête du club. Il m’a répondu non. Je lui ai dit que je ne pouvais négocier avec lui que si Thomas Libiih était informé de sa situation. Je dois dire ici que Thomas était en fin de contrat. Ils m’ont invité à assister au dernier match du championnat. J’ai décliné l’invitation car il y’avait encore un coach en place. Et tant que Thomas n’était pas informé de sa situation, je ne pouvais pas m’engager.
L’avez-vous personnellement rencontré pour lui exposer votre dilemme ?
Je l’ai eu au téléphone. On n’a pas encore eu le temps de nous rencontrer. Je viens d’arriver à Yaoundé je l’ai trouvé en déplacement. De toutes les façons, le président de l’US Bitam que j’ai eu au téléphone avant m’a dit que Thomas ne continuerait pas avec eux. Et que si je refusais, ce serait un autre entraîneur.
Deux mois au Togo, c’est un court bail. Que retenir de votre passage dans ce pays ?
C’était un choix. J’ai passé deux mois très agréables avec le groupe que j’ai pu former. Mais au niveau
Comment se passera la préparation d’avant saison ?
Elle se fera au Cameroun. Nous attendons la confirmation de la date du début du championnat. Mais il est possible qu’on commence le stage le 18 août au Complexe de la Banque des Etats de l’Afrique centrale ici à Yaoundé.
Avez-vous une idée du football gabonais ?
J’ai des informations assez complètes sur le football gabonais. En plus, j’ai vu plus d’une fois des matches de l’équipe A’ du Gabon et l’équipe première, j’ai vu les matches de l’US Bitam l’année dernière. C’est un football qui est grandement en progrès. Ils ont les caractéristiques techniques comme les Camerounais. La différence se trouve au niveau de la corpulence. Le Camerounais est plus trapu.
Dites-nous, quels sont vos rapports avec Libiih Thomas ?
Thomas Libiih et moi nous avons des rapports familiaux. On se connait depuis bien longtemps. Il n’y a pas de problèmes. Il m’a souvent donné des informations sur le football gabonais par rapport aux contacts que j’ai eus avant…
Il se dit pourtant que c’est vous qui l’avez « chassé ».Est-ce là un acte fraternel ?
(Rires) Je n’étais pas demandeur pour aller au Gabon. Le président de l’US Bitam m’a appelé à trois journées de la fin du championnat pour me proposer le poste pour les deux prochaines saisons. La première des choses que je lui ai demandées était de savoir si Thomas Libiih était informé qu’il ne continuerait pas sa mission à la tête du club. Il m’a répondu non. Je lui ai dit que je ne pouvais négocier avec lui que si Thomas Libiih était informé de sa situation. Je dois dire ici que Thomas était en fin de contrat. Ils m’ont invité à assister au dernier match du championnat. J’ai décliné l’invitation car il y’avait encore un coach en place. Et tant que Thomas n’était pas informé de sa situation, je ne pouvais pas m’engager.
L’avez-vous personnellement rencontré pour lui exposer votre dilemme ?
Je l’ai eu au téléphone. On n’a pas encore eu le temps de nous rencontrer. Je viens d’arriver à Yaoundé je l’ai trouvé en déplacement. De toutes les façons, le président de l’US Bitam que j’ai eu au téléphone avant m’a dit que Thomas ne continuerait pas avec eux. Et que si je refusais, ce serait un autre entraîneur.
Deux mois au Togo, c’est un court bail. Que retenir de votre passage dans ce pays ?
C’était un choix. J’ai passé deux mois très agréables avec le groupe que j’ai pu former. Mais au niveau

