(...) Il y a des joueurs qui s'aiment et d'autres qui ne s'aiment pas. Et certains ne vont pas faire la passe s'ils n'aiment pas tel joueur. J'ai senti un peu d'injustice mais le positif aujourd'hui, c'est que je suis bien à Lorient. J'avais besoin de voir quelque chose de nouveau pour m'épanouir vraiment. Et avec toutes les blessures que j'ai connues à Valenciennes, je gère beaucoup mieux ma préparation pour les éviter. Je m'occupe mieux de mon corps et j'ai aussi appris à lâcher prise.
Comment faisiez-vous pour prendre du recul dans ces moments difficiles ?
Ma femme m'a beaucoup aidé. Quand c'est un peu difficile, elle me remonte le moral. On s'est marié l'année dernière et ça a eu une grande importance dans ma vie.
Vous avez participé à la Coupe du Monde 2010 avec le Cameroun, alors que vous n'aviez que 18 ans...
Faire une Coupe du Monde en Afrique était extraordinaire. Dommage que l'on soit sorti dernier de la poule, c'était dur. Mais Paul le Guen m'a donné cette chance. J'ai commencé à connaître le football européen avec les joueurs de la sélection camerounaise. Je m'entends très bien notamment avec Aurélien Chedjou, qui a quitté Lille cet été. Je ne pourrai pas l'oublier, il m'a beaucoup aidé dans le Nord. J'espère jouer encore pour mon pays.
À long terme, quel est votre projet professionnel ?
Je veux progresser ici et donner du plaisir aux gens qui m'ont fait venir ici, au coach et aux supporters. Après, pourquoi pas découvrir un grand club si je progresse. J'aime particulièrement le championnat allemand. Et le plus grand club pour moi, depuis que le grand Ronaldo (le Brésilien) a joué là -bas, c'est le Real Madrid.
Vous êtes populaire au Cameroun. Espérez-vous l'être ici ?
Je ne veux pas me mettre au-dessus des autres. Je veux vraiment être très respectueux de tout le monde et rester simple. Beaucoup ont oublié ce qu'ils étaient avant.
Recueilli par Jérôme DECOSTER. Ouest-France
Comment faisiez-vous pour prendre du recul dans ces moments difficiles ?
Ma femme m'a beaucoup aidé. Quand c'est un peu difficile, elle me remonte le moral. On s'est marié l'année dernière et ça a eu une grande importance dans ma vie.
Vous avez participé à la Coupe du Monde 2010 avec le Cameroun, alors que vous n'aviez que 18 ans...
Faire une Coupe du Monde en Afrique était extraordinaire. Dommage que l'on soit sorti dernier de la poule, c'était dur. Mais Paul le Guen m'a donné cette chance. J'ai commencé à connaître le football européen avec les joueurs de la sélection camerounaise. Je m'entends très bien notamment avec Aurélien Chedjou, qui a quitté Lille cet été. Je ne pourrai pas l'oublier, il m'a beaucoup aidé dans le Nord. J'espère jouer encore pour mon pays.
À long terme, quel est votre projet professionnel ?
Je veux progresser ici et donner du plaisir aux gens qui m'ont fait venir ici, au coach et aux supporters. Après, pourquoi pas découvrir un grand club si je progresse. J'aime particulièrement le championnat allemand. Et le plus grand club pour moi, depuis que le grand Ronaldo (le Brésilien) a joué là -bas, c'est le Real Madrid.
Vous êtes populaire au Cameroun. Espérez-vous l'être ici ?
Je ne veux pas me mettre au-dessus des autres. Je veux vraiment être très respectueux de tout le monde et rester simple. Beaucoup ont oublié ce qu'ils étaient avant.
Recueilli par Jérôme DECOSTER. Ouest-France

