Anzhi Makhachkala, fin d'un mirage pour le club d'Eto'o et Lass Diarra
Le départ de Guus Hiddink de son poste d'entraîneur nous avait mis la puce à l'oreille. C'est bien la crise à l'Anzhi Makhachkala, où Suleyman Kerimov va, selon nos sources, retirer ses billes ces prochaines semaines. Samuel Eto'o et les autres sont sur le marché : Lassana Diarra, Mbark Boussoufa, Christopher Samba, Lacina Traoré, Willian...
Les pourfendeurs de milliardaires russes propriétaires de clubs de football en ont rêvé, Suleyman Kerimov est en train de le faire. Selon des sources concordantes, le richissime homme d’affaire du Daghestan aurait émis le souhait immédiat de réduire drastiquement son engagement au sein de l’Anzhi Makhachkala, club qu’il avait sorti de nulle part voici deux ans avec la signature de Roberto Carlos puis de beaucoup d’autres.
Pour comprendre, il faut revenir un peu en arrière, à la fin de la saison dernière. Malgré une première partie de saison canon, l’Anzhi cale pendant deux mois, et rate la qualification pour la Ligue des champions, se fait sortir par Newcastle en 8e de finale de Ligue Europa, et échoue en finale de la coupe de Russie. Un bilan honorable mais un brin décevant.
A l’intersaison, Guus Hiddink hésite longtemps avant de rempiler pour une saison, sans être très convaincu d’aller jusqu’au bout. Le Batave demande la venue en tant qu’adjoint de René Meuleensten, ancien adjoint de Sir Alex Ferguson à Manchester, en charge des programmes d’entraînement. Un recrutement qui ne serait pas étranger au départ de Roberto Carlos, qui se voyait bien prendre du galon. Pour convaincre davantage Hiddink, le club engage du lourd. Retour de Christopher Samba derrière, signature du jeune et talentueux Kokorin devant, et un petit plaisir, la venue d’Igor Denisov, en rupture de ban au Zenit après une partie de saison passée en réserve suite à ses critiques sur l’argent dépensé sur Hulk et son salaire.
Et Hiddink donna sa démission...
Sauf que les choses ne se passent pas du tout comme prévu. Un match nul contre le Lokomotiv pour commencer, puis une défaite contre le Dynamo à cause d’un penalty à la dernière seconde. Hors de lui, Hiddink bouscule le quatrième arbitre, tandis que Samba rejoue la scène Ovrebo-Ballack. Pour son geste, Hiddink était passible de six matches de suspension (loin de l’acharnement subi par Leonardo). Dans la foulée, la démission était actée, et il pouvait partir avec ses salaires de juillet et d’août en poche (1,5 millions d’euros), estimant qu’il avait rempl
Le départ de Guus Hiddink de son poste d'entraîneur nous avait mis la puce à l'oreille. C'est bien la crise à l'Anzhi Makhachkala, où Suleyman Kerimov va, selon nos sources, retirer ses billes ces prochaines semaines. Samuel Eto'o et les autres sont sur le marché : Lassana Diarra, Mbark Boussoufa, Christopher Samba, Lacina Traoré, Willian...
Les pourfendeurs de milliardaires russes propriétaires de clubs de football en ont rêvé, Suleyman Kerimov est en train de le faire. Selon des sources concordantes, le richissime homme d’affaire du Daghestan aurait émis le souhait immédiat de réduire drastiquement son engagement au sein de l’Anzhi Makhachkala, club qu’il avait sorti de nulle part voici deux ans avec la signature de Roberto Carlos puis de beaucoup d’autres.
Pour comprendre, il faut revenir un peu en arrière, à la fin de la saison dernière. Malgré une première partie de saison canon, l’Anzhi cale pendant deux mois, et rate la qualification pour la Ligue des champions, se fait sortir par Newcastle en 8e de finale de Ligue Europa, et échoue en finale de la coupe de Russie. Un bilan honorable mais un brin décevant.
A l’intersaison, Guus Hiddink hésite longtemps avant de rempiler pour une saison, sans être très convaincu d’aller jusqu’au bout. Le Batave demande la venue en tant qu’adjoint de René Meuleensten, ancien adjoint de Sir Alex Ferguson à Manchester, en charge des programmes d’entraînement. Un recrutement qui ne serait pas étranger au départ de Roberto Carlos, qui se voyait bien prendre du galon. Pour convaincre davantage Hiddink, le club engage du lourd. Retour de Christopher Samba derrière, signature du jeune et talentueux Kokorin devant, et un petit plaisir, la venue d’Igor Denisov, en rupture de ban au Zenit après une partie de saison passée en réserve suite à ses critiques sur l’argent dépensé sur Hulk et son salaire.
Et Hiddink donna sa démission...
Sauf que les choses ne se passent pas du tout comme prévu. Un match nul contre le Lokomotiv pour commencer, puis une défaite contre le Dynamo à cause d’un penalty à la dernière seconde. Hors de lui, Hiddink bouscule le quatrième arbitre, tandis que Samba rejoue la scène Ovrebo-Ballack. Pour son geste, Hiddink était passible de six matches de suspension (loin de l’acharnement subi par Leonardo). Dans la foulée, la démission était actée, et il pouvait partir avec ses salaires de juillet et d’août en poche (1,5 millions d’euros), estimant qu’il avait rempl

