@Conseiller (DOUL , Cameroun) le 07/08/2013 Ã 02:59
C'est exactement ce que je pensais.Qui t'a dit que je n'avais jamais lu cette constitution?C'est parceque je savais bien qu'un article faisant la difference entre autochtone et allogene, n'existait nulle part que je t'ai demandé de me le citer.Maintenant tu te limites à me coller le preambule où se retrouve le mot autochtone et de tirer ensuite tes propres conclusions.
Nous sommes des africains,nos etats sont encore tres jeunes et nous avons en nous la notion du clan (chez nous on dit MVOG...),du village, de l'origine qui sont encore bien ancrés.
Un bami ou un bassa pourra toujours acheter du terrain à Ngomedzap mais il ne sera jamais un mvog atangana mballa meme s'il est bien intégré,d'ailleurs il aura deja construit chez lui à Bafoussam.
De meme que si j'achete une maison à Bafang je ne serais jamais un bafang,je resterai toujours un "nkoua" quelque soit mon degré d'integration.
Il nous faudra des siecles avant que ces notions ne disparaissent de nos mentalités.Et ça ni toi ni moi ne pouvons rien y faire.
C'est exactement ce que je pensais.Qui t'a dit que je n'avais jamais lu cette constitution?C'est parceque je savais bien qu'un article faisant la difference entre autochtone et allogene, n'existait nulle part que je t'ai demandé de me le citer.Maintenant tu te limites à me coller le preambule où se retrouve le mot autochtone et de tirer ensuite tes propres conclusions.
Nous sommes des africains,nos etats sont encore tres jeunes et nous avons en nous la notion du clan (chez nous on dit MVOG...),du village, de l'origine qui sont encore bien ancrés.
Un bami ou un bassa pourra toujours acheter du terrain à Ngomedzap mais il ne sera jamais un mvog atangana mballa meme s'il est bien intégré,d'ailleurs il aura deja construit chez lui à Bafoussam.
De meme que si j'achete une maison à Bafang je ne serais jamais un bafang,je resterai toujours un "nkoua" quelque soit mon degré d'integration.
Il nous faudra des siecles avant que ces notions ne disparaissent de nos mentalités.Et ça ni toi ni moi ne pouvons rien y faire.

