Mais il y a plus. L’affaire Bamboutos, par exemple, menée de façon lamentable, est digne du fameux « footoir » de Me Nguini. Elle traduit tout l’amateurisme du monde et met au jour les dysfonctionnements de l’institution que vous dirigez. Que dire de l’inénarrable feuilleton Précheur-Nang ? Un directeur général pour la Fécafoot, Monsieur le Président, c’est une très bonne idée que vous n’avez pas réussi à mettre en œuvre. Vous nous avez donné l’image d’un dirigeant pusillanime et prompt à flinguer ses collaborateurs à la moindre attaque extérieure. Pire encore : je crois que vous n’avez jamais songé à donner à un directeur général l’autorité voulue pour faire le travail que vous lui auriez confié.
Là où je vous attendais, où je plaçais tous mes espoirs, Monsieur le Président, c’est au plan des rapports avec le MINSEP. Ces rapports sont-ils meilleurs maintenant qu’ils n’étaient il y a huit ans ? Vous allez me dire : pour danser un bon tango, il faut être deux. Soit. Vous avez eu pour partenaire quelques personnages totalement ineptes au MINSEP, mais cela ne nous soucie pas. C’est votre job de trouver un arrangement avec le ministère en créant un rapport de forces favorable. Vous ne l’avez pas fait. Faire donner la FIFA à tout bout de champ ne nous émeut plus et n’a rien rapporté de bon au football camerounais.
Si l’évocation de ces petits points ne suffit pas à vous émouvoir, j’en appelle au sens du devoir que je sais que vous cultivez. Vous n’êtes pas irremplaçable. Peu importe que les candidats qui se bousculent dans l’ombre soient préoccupants au double plan de la morale et de la compétence, une jeune institution comme la Fécafoot a besoin de sang neuf, régulièrement.
Je vous conjure, monsieur le Président, réexaminez votre décision. Vous ne pouvez rien nous promettre de crédible pour les quatre prochaines années. cela ne changera jamais dans notre esprit. Mais la Fécafoot a besoin de plus que ça. Laissez tomber, Monsieur, nous vous en saurons gré.
Camfoot.com
Leonidas Ndogkoti
Là où je vous attendais, où je plaçais tous mes espoirs, Monsieur le Président, c’est au plan des rapports avec le MINSEP. Ces rapports sont-ils meilleurs maintenant qu’ils n’étaient il y a huit ans ? Vous allez me dire : pour danser un bon tango, il faut être deux. Soit. Vous avez eu pour partenaire quelques personnages totalement ineptes au MINSEP, mais cela ne nous soucie pas. C’est votre job de trouver un arrangement avec le ministère en créant un rapport de forces favorable. Vous ne l’avez pas fait. Faire donner la FIFA à tout bout de champ ne nous émeut plus et n’a rien rapporté de bon au football camerounais.
Si l’évocation de ces petits points ne suffit pas à vous émouvoir, j’en appelle au sens du devoir que je sais que vous cultivez. Vous n’êtes pas irremplaçable. Peu importe que les candidats qui se bousculent dans l’ombre soient préoccupants au double plan de la morale et de la compétence, une jeune institution comme la Fécafoot a besoin de sang neuf, régulièrement.
Je vous conjure, monsieur le Président, réexaminez votre décision. Vous ne pouvez rien nous promettre de crédible pour les quatre prochaines années. cela ne changera jamais dans notre esprit. Mais la Fécafoot a besoin de plus que ça. Laissez tomber, Monsieur, nous vous en saurons gré.
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Leonidas Ndogkoti

