La Chronique de Ndogkoti :
Monsieur le Président (IYA MOHAMED)
Publié le 5 janvier 2009
... J’ai été surpris de vous entendre annoncer votre candidature à la présidence de la Fécafoot, pour un troisième mandat. Cela me préoccupe, Monsieur le Président, et je vous demande : est-ce bien raisonnable ?
Vous dirigez la Fécafoot depuis 2000. Cela va faire bientôt neuf ans. Neuf ans, Monsieur le Président, c’est long ; mais surtout, c’est largement suffisant pour faire ce qu’on voulait faire et ce qu’on avait promis de faire. Quatre ans de plus, pour quoi faire au juste, Monsieur ?
En neuf ans vous aurez fait ce que vous avez pu faire. Quatre ans de plus n’y changeront rien : vous ne pourrez rien faire de plus. C’est là une vérité statistiquement significative. Je n’ai pas la vertu du comptable ; je ne fais donc pas de bilan. Mais comme beaucoup de vos compatriotes, je sais compter et, surtout, je n’oublie pas une promesse.
Il n’est pas nécessaire de rappeler toutes les casseroles qu’on traîne nécessairement après neuf ans à la tête d’une institution. Je veux juste vous rappeler qu’en 2005, vous avez promis de professionnaliser le football de haut niveau au Cameroun. Je vous le donne volontiers, c’était là le genre de promesse inconsidérée qu’on fait au cours d’une campagne électorale, mais vous avez bien promis. Quatre ans plus tard, rien, même pas le moindre frémissement. Vous avez échoué.
Monsieur le Président (IYA MOHAMED)
Publié le 5 janvier 2009
... J’ai été surpris de vous entendre annoncer votre candidature à la présidence de la Fécafoot, pour un troisième mandat. Cela me préoccupe, Monsieur le Président, et je vous demande : est-ce bien raisonnable ?
Vous dirigez la Fécafoot depuis 2000. Cela va faire bientôt neuf ans. Neuf ans, Monsieur le Président, c’est long ; mais surtout, c’est largement suffisant pour faire ce qu’on voulait faire et ce qu’on avait promis de faire. Quatre ans de plus, pour quoi faire au juste, Monsieur ?
En neuf ans vous aurez fait ce que vous avez pu faire. Quatre ans de plus n’y changeront rien : vous ne pourrez rien faire de plus. C’est là une vérité statistiquement significative. Je n’ai pas la vertu du comptable ; je ne fais donc pas de bilan. Mais comme beaucoup de vos compatriotes, je sais compter et, surtout, je n’oublie pas une promesse.
Il n’est pas nécessaire de rappeler toutes les casseroles qu’on traîne nécessairement après neuf ans à la tête d’une institution. Je veux juste vous rappeler qu’en 2005, vous avez promis de professionnaliser le football de haut niveau au Cameroun. Je vous le donne volontiers, c’était là le genre de promesse inconsidérée qu’on fait au cours d’une campagne électorale, mais vous avez bien promis. Quatre ans plus tard, rien, même pas le moindre frémissement. Vous avez échoué.

