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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Tchato de Vincennes Tchato de Vincennes a écrit le 28 juillet 2013 à 9h06
JZ : Oui, c’était difficile, parce que d’habitude les joueurs sont autonomes quand ils quittent le continent. Moi, je vivais encore chez mes parents, je n’étais pas majeur. Bâle m’a proposé un contrat pro, et mon père a même dû venir pour signer le contrat. Tout a alors changé, le début était difficile, mais j’ai fini par m’intégrer. Des personnes autour de moi ont compris que j’avais besoin d’être entouré pour prendre la bonne voie. Et ça paie aujourd’hui.

FM : Quel bilan faîtes-vous de vos années passées à Bâle ?

JZ : Vraiment très positif. J’ai fait trois ans et demi là-bas, pour quatre titres de champion de Suisse, deux Coupes, un huitième de finale de la Ligue des Champions, et une demi-finale de Ligue Europa. Avec Bâle, le bilan est vraiment positif parce que je pense avoir rendu au club tout ce qu’il m’a donné, je suis content de mes années passées là-bas. Pour mon premier club professionnel en Europe, en venant si jeune du Cameroun, c’est fabuleux et j’espère continuer.

FM : C’est maintenant à Hambourg que vous allez poursuivre votre carrière. Un club qui a pour coach Thorsten Fink, que vous avez également connu à Bâle. Avez-vous une relation privilégiée avec lui ?

JZ : À Bâle, il a été celui qui m’a lancé dans le grand bain, qui m’a fait jouer. Pour moi, c’est un grand entraîneur, et c’est sûr que sa présence a joué dans mon choix de rejoindre Hambourg. Il m’a toujours fait confiance, et n’a donc pas hésité à me faire venir ici. J’ai une relation d’entraîneur-joueur avec lui, mais pour moi il est quand même plus qu’un entraîneur. Je pense que tous les joueurs qu’il a eu sous ses ordres sont contents de son travail.

FM : Vous avez été recruté en tant que buteur, mais on vous sait aussi capable d’évoluer sur les ailes. Quel poste préférez-vous ?

JZ : C’est clair que je préfère être avant-centre, mais je pense être également à l’aise sur les côtés, je sais que j’ai les qualités pour ça, donc pour aider l’équipe je le fais. Mais bon, mon poste de formation est avant-centre, j’aime marquer.

FM : Vous découvrez à Hambourg un nouveau groupe, de nouvelles méthodes d’entraînement. Avez-vous déjà noté des différences entre le football suisse et le football allemand ?

JZ : En ce moment, aucun doute possible, vu ce que le Bayern et Dortmund ont fait, c’est le meilleur championnat au monde. J’ai découvert ici à Hambourg un club avec de hautes ambitions, le championnat allemand est d’un autre niveau par rapport au championnat suisse.
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