ETOO CONTRE RONALDO
http://www.as.com/articulo.html?d_date=20050407&xref=20050406dasdasftb_13&type=Tes&anchor=dasftb
Ronaldo et Etoo. Le(s) but(s) devrai(en)t passer par eux ce dimanche au Santiago Bernabéu, même si le premier, le brésilien d'or, ne vit pas ses meilleurs moments. Depuis son dernier but inscris à la Mestalla(Valence), les critiques du public madrilène pleuvent sur Ronaldo, duquel ils ont toujours exigé le meilleur. Et il a toujours essayé de rester au top, pour continuer à remplir sa mission : marquer, marquer et encore marquer.
Le meilleur attaquant du monde, champion du monde au Japon en 2002, se mesurera au meilleur joueur africain, Ballon d'or de son continent, et star confirmée dans un grand club comme le Barça. Ses 20 buts (ou 21, selon qu'on lui accorde ou non le but suite à un tir de Deco, plus quatres en Ligue des Champions) l'ont élevé au rang de canonier en chef de la saison.
Si l'an dernier, Madrid a laissé passer le train Ronaldinho pour prendre l'express Beckham, cet été, il a permis le transfert de Eto'o, joueur qui lui appartenait à 50%, de Majorque au Barça. Le madridisme considère à présent qu'il s'agissait d'une grave erreur, à cause de l'explosion de son football, des buts et de la joie du camerounais. Il est enfin mûr, pour conduire un Barça favori au titre.
Sa faim de gloire, après être passé par Madrid qui ne croyait pas encore en lui, par Leganés, l' Espanyol et Majorque, il l'a démontrée sur le terrain. En tant que 9 ou comme 11, il a dès le départ mis Larsson hors-jeu, puis ce fut le tour de Maxi. Il n'a pas de concurrents sur le banc du Barça. Il est indiscutable, il est le plus craint au Bernabéu, où il a l'habitude de marquer et de se faire remarquer. Il l'a déja fait au match aller, lors de son premier duel contre son ancienne équipe, quand il ouvrit le bal du "clasico" en chipant un ballon au duo Roberto Carlos-Casillas.
Ronaldo a aussi été efficace lorsqu'il a joué contre Barcelone, club avec lequel il avait réussi à confirmer son rôle de successeur des Di Stéfano, Pelé, Cruyff et Maradona lors d'une saison 96/97 en apothéose , avec des buts qu'il n'a jamais pu répéter, comme celui inscris contre la Compostelle à Santiago. "Pelé est de retour", avait alors titré AS à la suite de ce but, après un passage en revue de l'équipe de la Caneda.
Face à Barcelone, il n'a joué que trois matchs sur cinq possibles.Il leur a marqué à deux reprises. Lors du 1-1 de la saison 2002/2003 et lors du 1-2 de la saison dernière, match ou le Réal gagna au Nou Camp, après une éternité.
Mais à présent, le panorama est différent. On parle plus de "ses amours avec Daniela", de ses problèmes de famille, de son poids ou des broncas que lui reservent le public. Il plane l'ombre d'un doute sur le brésilien. Le club le soutient par des déclarations pleines de bonnes intentions. Il n'a pourtant marqué que 12 buts (plus trois en Ligue des Champions), le dernier date du 5 mars. Poteaux, gardiens et hors jeux l'ont laissé sur sa faim. Le clasico n'est-il pas finalement la meilleure scène pour qu'il fasse irruption dans la surface de Victor Valdés comme un troupeau ? Pour clore les débats.
TRADUIS DE L'ESPAGNOL---AS.com
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Ronaldo et Etoo. Le(s) but(s) devrai(en)t passer par eux ce dimanche au Santiago Bernabéu, même si le premier, le brésilien d'or, ne vit pas ses meilleurs moments. Depuis son dernier but inscris à la Mestalla(Valence), les critiques du public madrilène pleuvent sur Ronaldo, duquel ils ont toujours exigé le meilleur. Et il a toujours essayé de rester au top, pour continuer à remplir sa mission : marquer, marquer et encore marquer.
Le meilleur attaquant du monde, champion du monde au Japon en 2002, se mesurera au meilleur joueur africain, Ballon d'or de son continent, et star confirmée dans un grand club comme le Barça. Ses 20 buts (ou 21, selon qu'on lui accorde ou non le but suite à un tir de Deco, plus quatres en Ligue des Champions) l'ont élevé au rang de canonier en chef de la saison.
Si l'an dernier, Madrid a laissé passer le train Ronaldinho pour prendre l'express Beckham, cet été, il a permis le transfert de Eto'o, joueur qui lui appartenait à 50%, de Majorque au Barça. Le madridisme considère à présent qu'il s'agissait d'une grave erreur, à cause de l'explosion de son football, des buts et de la joie du camerounais. Il est enfin mûr, pour conduire un Barça favori au titre.
Sa faim de gloire, après être passé par Madrid qui ne croyait pas encore en lui, par Leganés, l' Espanyol et Majorque, il l'a démontrée sur le terrain. En tant que 9 ou comme 11, il a dès le départ mis Larsson hors-jeu, puis ce fut le tour de Maxi. Il n'a pas de concurrents sur le banc du Barça. Il est indiscutable, il est le plus craint au Bernabéu, où il a l'habitude de marquer et de se faire remarquer. Il l'a déja fait au match aller, lors de son premier duel contre son ancienne équipe, quand il ouvrit le bal du "clasico" en chipant un ballon au duo Roberto Carlos-Casillas.
Ronaldo a aussi été efficace lorsqu'il a joué contre Barcelone, club avec lequel il avait réussi à confirmer son rôle de successeur des Di Stéfano, Pelé, Cruyff et Maradona lors d'une saison 96/97 en apothéose , avec des buts qu'il n'a jamais pu répéter, comme celui inscris contre la Compostelle à Santiago. "Pelé est de retour", avait alors titré AS à la suite de ce but, après un passage en revue de l'équipe de la Caneda.
Face à Barcelone, il n'a joué que trois matchs sur cinq possibles.Il leur a marqué à deux reprises. Lors du 1-1 de la saison 2002/2003 et lors du 1-2 de la saison dernière, match ou le Réal gagna au Nou Camp, après une éternité.
Mais à présent, le panorama est différent. On parle plus de "ses amours avec Daniela", de ses problèmes de famille, de son poids ou des broncas que lui reservent le public. Il plane l'ombre d'un doute sur le brésilien. Le club le soutient par des déclarations pleines de bonnes intentions. Il n'a pourtant marqué que 12 buts (plus trois en Ligue des Champions), le dernier date du 5 mars. Poteaux, gardiens et hors jeux l'ont laissé sur sa faim. Le clasico n'est-il pas finalement la meilleure scène pour qu'il fasse irruption dans la surface de Victor Valdés comme un troupeau ? Pour clore les débats.
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