Mac5 (France) le 23/07/2013 Ã 20:29
Peut-être s'agit des livres écrits par des partisans de GBAGBO?
On peut donc comprendre qu'ils prennent position d'une manière catégorique.Mais, si on suit très bien ce qui se passe depuis plus de 2 ans, les faits semblent leur donner raison.
Comment peux-tu expliquer qu'un individu que la presse à présenter comme un monstre, qu'on accuse de tous les crimes, ne soient pas encore déclaré coupable, et qu'on n'ait pu encore apporter les preuves de sa culpabilité?Au contraire, que la cpi trouve même que les charges contre lui sont suffisantes au point de donner la possibilité à son accusateur d'aller chercher d'autres preuves?Autrement dit, même si les preuves n'existent pas, il faut en trouver;pourtant, ceux qui l'accusent avaient la certitude d'avoir ces preuves?
Qu_e je sache,quand on ne peut pas confondre quelqu'un, on lui donne la liberté, on ne le garde pas,en demandant son accusateur d'aller chercher les preuves.
As-tu déjà vu une justice de guerre qui accuse les 2 parties d'avoir commis des crimes, mais,qui ne jugent que les présumés coupables d'un seil côté, alors qu'elle connaît les présumés coupables de l'autre côté?
Si on ajoute que l'accusatrice elle-même qui est la procureure a produit lors des précédents procès de confirmation des charges, des images venant d'une autre guerre d'un autre pays, (le KENYA), en les attribuant à l'accusé qu'elle croyait confondre, tu comprends que ceux qui écrivent ces livres, ne peuvent qu'être catégoriques, puisqu'ils ont la certitude que GBAGBO est en prison pour rien.Les faits semblent leur donner raison.
C"est simple;quand on ne peut pas prouver la culpabilité d'(un individu, on le laisse en liberté.
Quand on doit rendre la justice, on le fait équitablement;on ne juge pas les uns, en laissant les autres en liberté.
Mais, la vérité aura toujours le dessus
Peut-être s'agit des livres écrits par des partisans de GBAGBO?
On peut donc comprendre qu'ils prennent position d'une manière catégorique.Mais, si on suit très bien ce qui se passe depuis plus de 2 ans, les faits semblent leur donner raison.
Comment peux-tu expliquer qu'un individu que la presse à présenter comme un monstre, qu'on accuse de tous les crimes, ne soient pas encore déclaré coupable, et qu'on n'ait pu encore apporter les preuves de sa culpabilité?Au contraire, que la cpi trouve même que les charges contre lui sont suffisantes au point de donner la possibilité à son accusateur d'aller chercher d'autres preuves?Autrement dit, même si les preuves n'existent pas, il faut en trouver;pourtant, ceux qui l'accusent avaient la certitude d'avoir ces preuves?
Qu_e je sache,quand on ne peut pas confondre quelqu'un, on lui donne la liberté, on ne le garde pas,en demandant son accusateur d'aller chercher les preuves.
As-tu déjà vu une justice de guerre qui accuse les 2 parties d'avoir commis des crimes, mais,qui ne jugent que les présumés coupables d'un seil côté, alors qu'elle connaît les présumés coupables de l'autre côté?
Si on ajoute que l'accusatrice elle-même qui est la procureure a produit lors des précédents procès de confirmation des charges, des images venant d'une autre guerre d'un autre pays, (le KENYA), en les attribuant à l'accusé qu'elle croyait confondre, tu comprends que ceux qui écrivent ces livres, ne peuvent qu'être catégoriques, puisqu'ils ont la certitude que GBAGBO est en prison pour rien.Les faits semblent leur donner raison.
C"est simple;quand on ne peut pas prouver la culpabilité d'(un individu, on le laisse en liberté.
Quand on doit rendre la justice, on le fait équitablement;on ne juge pas les uns, en laissant les autres en liberté.
Mais, la vérité aura toujours le dessus

