note personnelle...les ekan sont les fang-beti
Le peuple Ekaŋ est éprit
de liberté. Aussi, L'autorité centrale est inexistante. Le respect des règles est assuré par l'ainé, ǹtól,
ou par le père, tadá. La femme Ekaŋ, à l'instar de la femme chez les noirs de l'Égypte ancienne,
jouit d'une liberté quasi totale, contrairement aux femmes grecques, romaines et asiatiques qui elles,
étaient séquestrées pendant la période classique. La femme bətà est au centre des principales
activités de la société traditionnelle. Elle est celle par qui passe la paix entre les clans et l'équilibre
social. C'est certainement à ce titre qu'elle est sujette à tant d'attention notamment de par les
nombreux interdits qu'elle doit respecter, mais aussi de par le symbolisme qui la caractérise.
Le peuple Ekaŋ est éprit
de liberté. Aussi, L'autorité centrale est inexistante. Le respect des règles est assuré par l'ainé, ǹtól,
ou par le père, tadá. La femme Ekaŋ, à l'instar de la femme chez les noirs de l'Égypte ancienne,
jouit d'une liberté quasi totale, contrairement aux femmes grecques, romaines et asiatiques qui elles,
étaient séquestrées pendant la période classique. La femme bətà est au centre des principales
activités de la société traditionnelle. Elle est celle par qui passe la paix entre les clans et l'équilibre
social. C'est certainement à ce titre qu'elle est sujette à tant d'attention notamment de par les
nombreux interdits qu'elle doit respecter, mais aussi de par le symbolisme qui la caractérise.

