On peut affirmer que la femme a assumée un rôle très important dans la société
traditionnelle des Ekaŋ. Si nous concevons que la femme a une valeur, c'est bien pour insister sur le
fait que la société traditionnelle BətÃ-faŋ lui accorde une valeur d'une extrême importance. Valeur
qui, bien loin de la chosifier, la symbolise et la place au centre de toutes les préoccupations. De par
ses activités, ses actions et toute la philosophie qui entoure l’Être féminin dans la culture BətÃ-faŋ,
le sacrifice qui incombe à chaque individu du groupe, est beaucoup plus visible chez celle-ci, car
son sacrifice se joue « au-delà des appartenances et des groupes de sang » pour citer l’abbé Abega
Prospère. Il est donc important de prendre en compte les courants de pensées propres à chaque
groupe, si l'on veut saisir son fonctionnement. Les sociétés Africaines ont trop souvent vu leurs
cultures méprisées par des opinions qui ne prennent pas, ou mieux, ne veulent pas prendre le temps
de les comprendre, en les restituant dans leurs contextes originels. S'il est vrai que certains points de
notre culture doivent être ré-questionnés compte tenu de l'évolution des époques, il n'en demeure
pas moins vrai que nos cultures sont bonnes et que nous nous devons de leur assurer le suffrage des
âges.
traditionnelle des Ekaŋ. Si nous concevons que la femme a une valeur, c'est bien pour insister sur le
fait que la société traditionnelle BətÃ-faŋ lui accorde une valeur d'une extrême importance. Valeur
qui, bien loin de la chosifier, la symbolise et la place au centre de toutes les préoccupations. De par
ses activités, ses actions et toute la philosophie qui entoure l’Être féminin dans la culture BətÃ-faŋ,
le sacrifice qui incombe à chaque individu du groupe, est beaucoup plus visible chez celle-ci, car
son sacrifice se joue « au-delà des appartenances et des groupes de sang » pour citer l’abbé Abega
Prospère. Il est donc important de prendre en compte les courants de pensées propres à chaque
groupe, si l'on veut saisir son fonctionnement. Les sociétés Africaines ont trop souvent vu leurs
cultures méprisées par des opinions qui ne prennent pas, ou mieux, ne veulent pas prendre le temps
de les comprendre, en les restituant dans leurs contextes originels. S'il est vrai que certains points de
notre culture doivent être ré-questionnés compte tenu de l'évolution des époques, il n'en demeure
pas moins vrai que nos cultures sont bonnes et que nous nous devons de leur assurer le suffrage des
âges.

