Dans la tribu, chaque groupe, chaque communauté, chaque village a son chef. Quand une communauté s'accroit, elle se scinde à son tour en petites communautés, avec leurs chefs respectifs. Ainsi, les chefferies sont indépendantes les unes des autres, politiquement. Elle restent cependant liées par des liens de parenté (clans, lignages, familles). Il n'y a donc pas d'autorité centrale avec un appareil administratif et judiciaire hautement structuré comme dans la royauté. Les chefs sont souvent considérés comme des êtres puissants, aux pouvoirs magiques réels. Le rôle du chef: directions des cérémonies religieuses, arbitrage des palabres, conduite de la guerre, organisation du commerce.
La tribu comprenant plusieurs milliers de personnes était l'unité politique la plus grande chez les Sotho et les Nguni (Zulu, Ndebele, Xhona..) de l'Afrique australe. Dans ces deux groupes (Stho et Nguni), le chef était tout puissant, mais un chef par trop autoritaire devenait vite impopulaire: on l'abandonnait pour aller chez un autre chef plus clément et plus juste.
Deux conseils assistaient le chef dans ses fonctions: un Conseil restreint et un Conseil plus large ou Assemblée. Le premier Conseil comprenait les confidents du chef: ils l'aidaient dans ses tâches quotidiennes de gestion matérielle et culturelle du pays. L'Assemblée était composée de tous les chefs subalternes aynt néanmoins quelque importance. On y débattait des problèmes touchant à la nation entière, et tout homme adulte pouvait y participer librement. Le chef pouvait être critiqué au cours des assises de l'Assemblée.
Le chef sotho ou nguni était considéré comme le symbole de l'unité nationale, tribale: il dirigeait personnellement toutes les affaires religieuses, judiciaires, administratives et militaires.
La tribu comprenant plusieurs milliers de personnes était l'unité politique la plus grande chez les Sotho et les Nguni (Zulu, Ndebele, Xhona..) de l'Afrique australe. Dans ces deux groupes (Stho et Nguni), le chef était tout puissant, mais un chef par trop autoritaire devenait vite impopulaire: on l'abandonnait pour aller chez un autre chef plus clément et plus juste.
Deux conseils assistaient le chef dans ses fonctions: un Conseil restreint et un Conseil plus large ou Assemblée. Le premier Conseil comprenait les confidents du chef: ils l'aidaient dans ses tâches quotidiennes de gestion matérielle et culturelle du pays. L'Assemblée était composée de tous les chefs subalternes aynt néanmoins quelque importance. On y débattait des problèmes touchant à la nation entière, et tout homme adulte pouvait y participer librement. Le chef pouvait être critiqué au cours des assises de l'Assemblée.
Le chef sotho ou nguni était considéré comme le symbole de l'unité nationale, tribale: il dirigeait personnellement toutes les affaires religieuses, judiciaires, administratives et militaires.

