J.A. Bell - 13 Juillet 2013.
"La FIFA est comptable devant le TAS
et nous avons suffisamment d’éléments pour la faire condamner",
• Dans un entretien fleuve accordé à notre confrère Hervé Penot, Joseph Antoine Bell revient sur le feuilleton d'horreur en cours à la Fécafoot. L'ancien portier des Lions Indomptables y révèle notamment pourvoir se présenter si la relecture des textes est effective, avec son élection au bout du processus.
Joseph Antoine Bell
Quel est votre sentiment sur la situation que vit le Cameroun actuellement ?
Le Cameroun est victime de lui-même. Il a la chance d'avoir le vice-président de la FIFA et le président de la CAF depuis 25 ans (Issa Hayatou) et malheureusement son football n'a pas arrêté de dégringoler. Les gens ont tendance à juger le foot à travers les résultats de leur équipe fanion mais le foot se juge sur des aspects plus généraux : le nombre de pratiquants, de terrains construits, la gestion générale... Et de ce côté, on a toujours été présent dans la rubrique des faits divers, ce qui est une preuve évidente de mauvaise gestion. Le pays a obtenu des résultats exceptionnels en club dans les années 70 et en équipe nationale dans les années 80 ou 90 et ces résultats ont fait que le Cameroun a gagné la sympathie des gens. Et quand je critiquais ce qui se passait, ça me valait toutes les animosités.
C'est un combat qui part donc de loin ?
Exact. Si on fouille dans L'Equipe ou dans France Football, on retrouvera des déclarations de ce monsieur Hayatou qui disait que le Cameroun réussissait dans le désordre. Voilà des vraies paroles de dirigeant ! Quand un dirigeant sacralise le désordre, on peut s'attendre à tout. Après, tout se comprend et on en est là aujourd'hui...
« Soit c'est la décadence morale complète d'un pays, soit c'est la preuve que ce type est un parfait corrupteur »
"La FIFA est comptable devant le TAS
et nous avons suffisamment d’éléments pour la faire condamner",
• Dans un entretien fleuve accordé à notre confrère Hervé Penot, Joseph Antoine Bell revient sur le feuilleton d'horreur en cours à la Fécafoot. L'ancien portier des Lions Indomptables y révèle notamment pourvoir se présenter si la relecture des textes est effective, avec son élection au bout du processus.
Joseph Antoine Bell
Quel est votre sentiment sur la situation que vit le Cameroun actuellement ?
Le Cameroun est victime de lui-même. Il a la chance d'avoir le vice-président de la FIFA et le président de la CAF depuis 25 ans (Issa Hayatou) et malheureusement son football n'a pas arrêté de dégringoler. Les gens ont tendance à juger le foot à travers les résultats de leur équipe fanion mais le foot se juge sur des aspects plus généraux : le nombre de pratiquants, de terrains construits, la gestion générale... Et de ce côté, on a toujours été présent dans la rubrique des faits divers, ce qui est une preuve évidente de mauvaise gestion. Le pays a obtenu des résultats exceptionnels en club dans les années 70 et en équipe nationale dans les années 80 ou 90 et ces résultats ont fait que le Cameroun a gagné la sympathie des gens. Et quand je critiquais ce qui se passait, ça me valait toutes les animosités.
C'est un combat qui part donc de loin ?
Exact. Si on fouille dans L'Equipe ou dans France Football, on retrouvera des déclarations de ce monsieur Hayatou qui disait que le Cameroun réussissait dans le désordre. Voilà des vraies paroles de dirigeant ! Quand un dirigeant sacralise le désordre, on peut s'attendre à tout. Après, tout se comprend et on en est là aujourd'hui...
« Soit c'est la décadence morale complète d'un pays, soit c'est la preuve que ce type est un parfait corrupteur »

